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Chronique /Téranga n'est pas anarchie : depuis quand dénoncer le chaos urbain et défendre sa patrie est-il devenu synonyme de xénophobie ?



Chronique /Téranga n'est pas anarchie : depuis quand dénoncer le chaos urbain et défendre sa patrie est-il devenu synonyme de xénophobie ?
Anarchie, insalubrité, insécurité, prolifération de baraques de fortune en plein cœur des villes, mendicité organisée... Jusqu’où le peuple sénégalais doit-il subir sans rien dire ? Les citoyens doivent-ils croiser les bras, baisser la tête et regarder leur cadre de vie s'effondrer sous prétexte de préserver une réputation ? Il y a un temps pour endurer, et il y a un temps pour dire STOP. Ce moment est arrivé. La Teranga n'a jamais signifié laxisme, abandon de souveraineté ou acceptation du bordel républicain. L'État a le devoir sacré de protéger son image et la sécurité de ses populations.
 
Pourtant, dès que les autorités engagent des opérations élémentaires de salubrité publique pour libérer la voie publique, la machine à diaboliser s'active. Que cherchent exactement ces ONG et soi-disant défenseurs des droits de l'homme ? Pour préserver des postes ou justifier des financements internationaux, ces organisations ferment les yeux sur le calvaire quotidien des citoyens et préfèrent agiter le spectre de « propos xénophobes ».
 
Mais de quels propos parlent-ils ? Depuis plusieurs mois, les réseaux sociaux sont devenus le théâtre d'une vaste campagne de dénigrement visant le Sénégal. Abrités derrière des faux profils ou installés confortablement à l'étranger, des activistes organisent des panels virtuels pour fustiger le pays, l'accabler d'insultes et attiser les tensions communautaires. Où étaient ces ONG quand le Sénégal subissait ces attaques coordonnées ? Pourquoi ce silence complice face aux calomnies qui salissent l'image de toute une nation ?
 
Ces manipulateurs transforment délibérément de simples mesures d'ordre public en prétendues perquisitions ciblées. La réalité du terrain est pourtant sans appel : le désencombrement des artères et la lutte contre les réseaux de mendicité s'appliquent à tous, sans distinction de nationalité ni d'origine.
 
Reconnu pour sa légendaire Teranga, le Sénégal a toujours ouvert ses bras aux communautés de la sous-région et du monde entier. Des centaines de milliers d'étrangers en règle y travaillent, y investissent et y élèvent leurs enfants en toute sérénité. Mieux encore, la générosité populaire sénégalaise a longuement toléré la présence d'individus en situation irrégulière, installés depuis des décennies sans carte de séjour et intégrés dans la paix sociale.
 
Mais la riposte citoyenne et la fermeté de l'État ne sont pas de la haine : c'est de la légitime défense républicaine. Accueillir l'autre avec fraternité implique le respect strict des lois du pays d'accueil. Le Sénégal ne cédera ni au chantage émotionnel des réseaux sociaux, ni aux injonctions des ONG hors-sol.


Vendredi 21 Août 2026 - 20:03


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