Le 26 novembre 2012, à Libreville, la famille de l'UFC était au grand complet, autour notamment de Zacharie Myboto (4e gauche) président de l'Union nationale. Moins d'un mois plus tard, elle éclatait. AFP PHOTO / XAVIER BOURGOIS
L’unité de l’opposition, tant souhaitée pour terrasser le Parti démocratique gabonais au pouvoir, n’a été qu’un feu de paille.
Le 10 septembre, après un retranchement de trois jours à Mouila, au sud du Gabon, l’opposition annonce triomphalement la création de l’Union des forces du changement.
L’UFC regroupe tous les partis de l’opposition, un exploit jamais réalisé. Depuis Mouila, la nouvelle force politique fixe ses objectifs, la tenue d’une conférence nationale souveraine devant déboucher sur l’organisation des élections générales, pour chasser du pouvoir le parti de l’actuel chef de l’Etat, Ali Bongo. Cependant, deux semaines après sa création, l’UFC est hanté par le démon de la division.
Louis Gaston Mayila, président de la plateforme est jugé trop proche du pouvoir. Il est exclu deux mois plus tard. Mais Mayila ne se laisse pas faire. Il demande et obtient la reconnaissance de l’UFC par le ministère de l’Intérieur.
La tendance de Mayila compte neuf partis, contre onze pour l’UFA.
Source: RFI
Autres articles
-
Raffinerie d'or en RDC: les espoirs de formalisation du secteur
-
Rwanda: plus de 200 membres de groupes rebelles, dont les FDLR, réinsérés
-
Algérie: la réforme du système électoral renforce le pouvoir du président Tebboune
-
Burundi: à Bujumbura, une série d'explosions fait plusieurs morts et ravive de sombres souvenirs
-
RDC: dans les rues de Kinshasa, du stress à l'effusion de joie après la victoire des Léopards




Raffinerie d'or en RDC: les espoirs de formalisation du secteur


