Les Israéliens redoutent que la République islamique développe des armes atomiques, alors que les négociations sur le nucléaire iranien entre les grandes puissances et Téhéran semblent dans l’impasse. Face à cette menace, l'État hébreu rêve d’une alliance militaire régionale, qui regrouperait tous les alliés des États-Unis au Moyen-Orient : Israël évidemment, l'Égypte, la Jordanie, mais aussi les monarchies du Golfe, les Émirats arabes unis, le Bahreïn et pourquoi pas l’Arabie saoudite, où se rendra Joe Biden dès vendredi.
La presse israélienne évoque la signature ce jeudi par le Premier ministre Yaïr Lapid et le président Joe Biden d’un document baptisé « la déclaration de Jérusalem ». « C’est une déclaration qui, d’une certaine manière, fera de tous les alliés des États-Unis dans la région une semi-alliance, je dis bien semi-alliance, parce que ce ne sera pas l’équivalent de l’Otan, mais en tout cas une structure sécuritaire commune entre leurs alliés de la région, explique Emmanuel Navon, professeur de relations internationales à l’Université Bar Ilan de Tel Aviv. Évidemment, l’Arabie saoudite ne peut pas à ce point par exemple s’engager dans une alliance officielle avec Israël, mais il s’agira d’une déclaration d’intention commune et d’intérêts communs des alliés des États-Unis dans la région face à la politique déstabilisatrice de l’Iran elle-même. »
Interrogé mercredi soir par la chaîne 12 israélienne, le président américain reste néanmoins ferme : il veut privilégier la solution diplomatique avec l’Iran. « L’usage de la force n’interviendra qu’en dernier recours », a-t-il ainsi déclaré. Ce sujet est tellement essentiel pour les Israéliens qu’il éclipse pour le moment tous les autres enjeux de la visite.
Pas un mot jusqu’à présent sur le conflit israélo-palestinien. Seul Joe Biden a évoqué en une phrase son attachement à la solution à deux États. Un État israélien et un État palestinien, côte à côte. C’est le consensus prôné par la communauté internationale. Avant l’arrivée du président américain, Israël a annoncé son intention d'augmenter le nombre de permis de travail pour les habitants de Gaza et de donner de nouveaux permis de construire pour les Palestiniens en Cisjordanie occupée. Des gestes visant à « établir la confiance » avec les Palestiniens. Mais pas de quoi relancer le processus de paix à l’arrêt depuis 2014, affirme un haut responsable israélien.
La presse israélienne évoque la signature ce jeudi par le Premier ministre Yaïr Lapid et le président Joe Biden d’un document baptisé « la déclaration de Jérusalem ». « C’est une déclaration qui, d’une certaine manière, fera de tous les alliés des États-Unis dans la région une semi-alliance, je dis bien semi-alliance, parce que ce ne sera pas l’équivalent de l’Otan, mais en tout cas une structure sécuritaire commune entre leurs alliés de la région, explique Emmanuel Navon, professeur de relations internationales à l’Université Bar Ilan de Tel Aviv. Évidemment, l’Arabie saoudite ne peut pas à ce point par exemple s’engager dans une alliance officielle avec Israël, mais il s’agira d’une déclaration d’intention commune et d’intérêts communs des alliés des États-Unis dans la région face à la politique déstabilisatrice de l’Iran elle-même. »
Interrogé mercredi soir par la chaîne 12 israélienne, le président américain reste néanmoins ferme : il veut privilégier la solution diplomatique avec l’Iran. « L’usage de la force n’interviendra qu’en dernier recours », a-t-il ainsi déclaré. Ce sujet est tellement essentiel pour les Israéliens qu’il éclipse pour le moment tous les autres enjeux de la visite.
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