Dans le recasement des commerçants du marché Sandaga, le ton est donné par les dits commerçants qui ne veulent pas entendre parler du site du champs de course sis derrière l’immeuble des 4 C.
En effet, après un bras de fer avec les forces de l’ordre qui ont embarqué deux des leurs dans leurs fourgonnettes, ces derniers se sont retranchés dans leur siège à la rue Emile Badiane, pour dire leurs faits aux autorités en place. « Sortir des pères de familles de leur lieux de travail, séquestrer leurs bagages et les incendier, c’est nous pousser à la mendicité. Pour nous, il n’y a que l’Etat, on ne peut accuser personne d’autre » rage le délégué des commerçants de Sandaga, Djiby Diakhaté, qui enfonce le clou.
« Le champs de course ne nous intéresse pas parce que le site est très éloigné du plateau, on n’en veut pas. On veut aller au Camp Lat Dior ». Et sur ce cas précis, Me El Hadji Diouf et cie qui dénonçait le manque de respect au Palais de justice tout en invitant le président Sall à reculer avant que l’irréparable ne se produise » en prennent pour leur grade.
« Ce n’est pas une poignée de magistrats qui doit nous en empêcher. Il faut que l’Etat fasse usage de son autorité » martèlent les marchands sur les ondes de la Rfm qui enchaîne avec la chaude matinée au champs de course où l'opération de déguerpissement des mécaniciens n'a pu avoir lieu.
Les mécaniciens restent sur leur position affichée hier de ne pas quitter les lieux.
En effet, après un bras de fer avec les forces de l’ordre qui ont embarqué deux des leurs dans leurs fourgonnettes, ces derniers se sont retranchés dans leur siège à la rue Emile Badiane, pour dire leurs faits aux autorités en place. « Sortir des pères de familles de leur lieux de travail, séquestrer leurs bagages et les incendier, c’est nous pousser à la mendicité. Pour nous, il n’y a que l’Etat, on ne peut accuser personne d’autre » rage le délégué des commerçants de Sandaga, Djiby Diakhaté, qui enfonce le clou.
« Le champs de course ne nous intéresse pas parce que le site est très éloigné du plateau, on n’en veut pas. On veut aller au Camp Lat Dior ». Et sur ce cas précis, Me El Hadji Diouf et cie qui dénonçait le manque de respect au Palais de justice tout en invitant le président Sall à reculer avant que l’irréparable ne se produise » en prennent pour leur grade.
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