Le communiqué est signé cheikh Abou Elfadel, l'autre nom, arabe, du chef touareg Iyad Ag Ghaly. Le texte revient d'abord sur les efforts réalisés ces derniers mois par la médiation burkinabé en faveur des négociations.
Ansar Dine salue ces efforts «inlassables» mais Iyad Ag Ghaly regrette ne pas percevoir «la moindre volonté sincère de paix et de négociation du côté de la partie malienne.» Ansar Eddine accuse Bamako de ne jurer que par la guerre et l'invective, de recruter massivement des mercenaires et de mobiliser sur des bases raciales des milliers de miliciens tout au long de la ligne de front.
La porte du dialogue reste cependant ouverte
Le chef du groupe islamiste estime donc ne pas avoir d'autre choix que de suspendre son offre d'arrêt des hostilités. Ansar Dine ne ferme pas pour autant la porte et dit rester ouvert à toute relance sérieuse du processus de dialogue.
Aucun responsable d'Ansar Dine n'était joignable jeudi 3 janvier au soir pour commenter ce communiqué qui, selon une bonne source, aurait été remis le 1er janvier au médiateur burkinabé, en même temps qu'une plateforme politique du mouvement.
Pour plusieurs connaisseurs de ce mouvement islamiste, ce communiqué ressemble plus à un moyen de pression sur Bamako qu'à une déclaration de guerre. Ansar Dine refuse toujours cependant de rompre avec son allié al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Source : Rfi.fr
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