Le Collectif Noo Lank a décidé de faire de la question des violences policières un enjeu dans sa plateforme de lutte. Après avoir rappelé quelques noms rendus tristement célèbres par les bavures, actes de violence et tortures immorales commis par les forces de police et de gendarmerie ces dernières années, Noo Lank a demandé au Procureur de poser des actes d’opposition aux actes illégaux.
« Nous collectif Noo Lank, avons décidé de faire de la question des violences policières un enjeu dans notre plateforme de lutte. Rien que dans les derniers 30 jours, nous avons eu 4 cas. Guy Marius Sagna, qui allait pour déposer une lettre d’information, maltraité violemment et gardé à la police. Le Cas d'Ardo Gning, qui s’est fait arrêter et torturer, puis accusé de détention de chanvre. Il y a aussi le cas Y en a marre, dont les membres ont été arrêtés et gardés à vue puis libérer sans suite, et le cas Abdoulaye Touré qui allait a un point de presse et s’est fait agresser par les GMI », martèle le nouveau coordonnateur du Collectif Noo Lank, Pape Abdoulaye Touré.
Selon lui, les violences policières ne changeront que sous la pression du public. « Les Sénégalais doivent savoir que s’ils restent passifs devant ce phénomène, la gangrène va finir par infecter toutes les forces de l’ordre et de la sécurité. Nous ne devons pas attendre qu’il soit trop tard. Nous pensons aussi qu’il est temps de mettre en place un Observatoire des violences policières pour identifier tous les auteurs de violences injustifiées », dit-il.
Pour terminer, Pape Abdoulaye Touré précise qu’ils ont pris connaissance de la Circulaire du procureur général de la Cour d'Appel de Dakar, rappelant à tous les officiers de police de se limiter à traiter les cas d’infraction pénale et non accepter de se faire les instruments de règlements de compte dans des affaires civiles.
« Nous collectif Noo Lank, avons décidé de faire de la question des violences policières un enjeu dans notre plateforme de lutte. Rien que dans les derniers 30 jours, nous avons eu 4 cas. Guy Marius Sagna, qui allait pour déposer une lettre d’information, maltraité violemment et gardé à la police. Le Cas d'Ardo Gning, qui s’est fait arrêter et torturer, puis accusé de détention de chanvre. Il y a aussi le cas Y en a marre, dont les membres ont été arrêtés et gardés à vue puis libérer sans suite, et le cas Abdoulaye Touré qui allait a un point de presse et s’est fait agresser par les GMI », martèle le nouveau coordonnateur du Collectif Noo Lank, Pape Abdoulaye Touré.
Selon lui, les violences policières ne changeront que sous la pression du public. « Les Sénégalais doivent savoir que s’ils restent passifs devant ce phénomène, la gangrène va finir par infecter toutes les forces de l’ordre et de la sécurité. Nous ne devons pas attendre qu’il soit trop tard. Nous pensons aussi qu’il est temps de mettre en place un Observatoire des violences policières pour identifier tous les auteurs de violences injustifiées », dit-il.
Pour terminer, Pape Abdoulaye Touré précise qu’ils ont pris connaissance de la Circulaire du procureur général de la Cour d'Appel de Dakar, rappelant à tous les officiers de police de se limiter à traiter les cas d’infraction pénale et non accepter de se faire les instruments de règlements de compte dans des affaires civiles.
Autres articles
-
Assemblée nationale : l'opposition saisit les instances internationales après les incidents du 29 juin
-
« J’ai été interpellée et subie des blessures au genou » révèle l'ex-députée Maïmouna Sène
-
Décentralisation : Moussa Balla Fofana annonce un consensus pour lancer le développement local
-
« Ousmane Sonko a commencé sa dictature dès son installation », accuse Thierno Alassane Sall
-
Majorité : Aïssata Tall Sall accuse la majorité parlementaire de "vouloir contrôler le président"




Assemblée nationale : l'opposition saisit les instances internationales après les incidents du 29 juin


