Le président de la République, Abdoulaye Wade a, lors de son discours, à la nation esquivé des questions phares qui tenaillent la société sénégalaise. Jouant sur les concepts, il a fait abstraction à la demande sociale notamment les hausses répétées des produits de consommation courante. Le chef de l’Etat a préféré parlé de «revenu per capita» et insisté sur «Chiffres en mains, le Sénégal a franchi le seuil de la pauvreté. Il a réussi à se hisser la tête hors de l’eau !» Son discours de nouvel an intervient au moment où le gaz butane a connu deux importantes hausses en moins d’un mois. Son prix est passé de 3000 à 4000 francs CFA. L’huile qui est un important intrant au plat national «Thiébou dieune – riz au poisson-» a aussi connu le même sort. A côté de ces denrées de premières nécessités, on peut noter aussi le sucre, le riz et d’autres produits comme la farine, le lait entre autres.
Le chef de l’Etat a, aussi comme d’habitude passé sous silence les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Il n’a en aucun moment fait cas des TIC. Il a royalement ignoré l’apport des télécommunications dans le développement ou sur le PIB qui est de 7 à 8% sans compter les TIC de manière générale. Si on sait que les technologies constituent un principal moteur de croissance de nombres pays développés et émergents compte tenu des richesses qu’elles brassent, elles méritent plus d’attention et d’organisation. Il est aussi à noter les péripéties que ce secteur a connu tout au long de l’année 2010 avec l’affaire Global voice, l’affaire des commissions sur la vente de la troisième licence de téléphonie et autres.
Si aux premières heures de l’alternance, le président Abdoulaye Wade se glorifiait des prouesses de l’APIX dans le domaine de l’investissement privé, ce n’est pas le cas maintenant. En tout cas pour son discours de fin d’année 2010, il a été très évasif sur cette question.
Le chef de l’Etat a, aussi comme d’habitude passé sous silence les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Il n’a en aucun moment fait cas des TIC. Il a royalement ignoré l’apport des télécommunications dans le développement ou sur le PIB qui est de 7 à 8% sans compter les TIC de manière générale. Si on sait que les technologies constituent un principal moteur de croissance de nombres pays développés et émergents compte tenu des richesses qu’elles brassent, elles méritent plus d’attention et d’organisation. Il est aussi à noter les péripéties que ce secteur a connu tout au long de l’année 2010 avec l’affaire Global voice, l’affaire des commissions sur la vente de la troisième licence de téléphonie et autres.
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