« La situation des droits de l’homme reste toujours préoccupante en Casamance », tels sont les propos du secrétaire général du Raddho, Aboubacry Mbodj. Le retour de la paix n’étant pas effectif, souligne t-il, la question fondamentale demeure actuellement la réunification des différentes factions du MFDC. « Depuis la disparition de son leader historique, Abbé Diamacoune Senghor, il y a un éclatement et un morcellement du mouvement, or on ne peut pas aller aux négociations dans une situation confuse sans interlocuteurs crédibles du Mfdc », relève le défenseur des droits de l'homme qui prône un cadre de dialogue inter Mfdc. Ce qui permettra de dégager les pistes de solution à cette crise qui perdure et fait l’affaire des mercenaires.
«Les exactions perpétrées par certains individus, pour la plus des mercenaires, et les autres actes imputés aux coupeurs de route sont autant de faits qui bafouent les droits de l’homme dans la région », affirme le successeur d’Alioune Tine. Ainsi Aboubacry Mbodj invite les autorités étatiques à œuvrer pour la réunification des différentes factions du Mfdc, condition sine qua non pour aider la région du Sud à avoir une situation enviable des droits de l’homme. «La Casamance, géographiquement enclavée, accuse beaucoup de passifs en ce qui concerne les libertés individuelles et les services sociaux de base, à savoir la santé, l’éducation, l’environnement », déplore ce dernier dans "l'As".
«Les exactions perpétrées par certains individus, pour la plus des mercenaires, et les autres actes imputés aux coupeurs de route sont autant de faits qui bafouent les droits de l’homme dans la région », affirme le successeur d’Alioune Tine. Ainsi Aboubacry Mbodj invite les autorités étatiques à œuvrer pour la réunification des différentes factions du Mfdc, condition sine qua non pour aider la région du Sud à avoir une situation enviable des droits de l’homme. «La Casamance, géographiquement enclavée, accuse beaucoup de passifs en ce qui concerne les libertés individuelles et les services sociaux de base, à savoir la santé, l’éducation, l’environnement », déplore ce dernier dans "l'As".
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