Dans son allocution prononcée le 23 septembre 2026 à New York lors du lancement mondial du « Bilan de l’égalité des sexes 2026 », la Secrétaire générale adjointe de l’ONU, Amina J. Mohammed, a lancé un avertissement sévère : au rythme actuel, il faudrait « 171 ans » pour atteindre l’Objectif de développement durable (ODD) numéro 5.
Elle a souligné que ce chiffre « ne constitue pas une prévision », mais « le calcul des décisions prises, ou non, aujourd'hui », dénonçant une domination masculine écrasante où « six pays sur sept sont dirigés par un homme » et où la présence féminine dans les gouvernements a reculé ces deux dernières années.
Rappelant que « l’inégalité n'est souvent présentée comme un problème économique » alors qu’« c’est un problème de pouvoir », la haute fonctionnaire a fustigé le recul institutionnel et financier qui fragilise la cause des femmes.
Elle a déploré qu'un mécanisme national sur trois ait perdu de son influence et que le soutien aux organisations de défense des droits des femmes ait « chuté de 28 % », illustrant selon elle de mauvaises priorités budgétaires : « Avons-nous financé l'égalité des sexes sous forme d'aide au lieu de la construire comme une infrastructure ? » s'est-elle interrogée.
Face à ce constat, Amina J. Mohammed a plaidé pour des mesures contraignantes, telles que des quotas législatifs ambitieux, un financement direct et flexible des organisations féministes, et des sanctions contre les violences faites aux femmes.
Elle a enfin exhorté la communauté internationale à balayer devant sa porte, rappelant que « cette année, cela inclut la nomination du prochain Secrétaire générale un poste qui n'a jamais été occupé que par un homme », avant de conclure : « Il nous appartient de changer ces prioritaires : en résistant au recul et en reconstruisant ce qui est en train d’être détruit. »
Elle a souligné que ce chiffre « ne constitue pas une prévision », mais « le calcul des décisions prises, ou non, aujourd'hui », dénonçant une domination masculine écrasante où « six pays sur sept sont dirigés par un homme » et où la présence féminine dans les gouvernements a reculé ces deux dernières années.
Rappelant que « l’inégalité n'est souvent présentée comme un problème économique » alors qu’« c’est un problème de pouvoir », la haute fonctionnaire a fustigé le recul institutionnel et financier qui fragilise la cause des femmes.
Elle a déploré qu'un mécanisme national sur trois ait perdu de son influence et que le soutien aux organisations de défense des droits des femmes ait « chuté de 28 % », illustrant selon elle de mauvaises priorités budgétaires : « Avons-nous financé l'égalité des sexes sous forme d'aide au lieu de la construire comme une infrastructure ? » s'est-elle interrogée.
Face à ce constat, Amina J. Mohammed a plaidé pour des mesures contraignantes, telles que des quotas législatifs ambitieux, un financement direct et flexible des organisations féministes, et des sanctions contre les violences faites aux femmes.
Elle a enfin exhorté la communauté internationale à balayer devant sa porte, rappelant que « cette année, cela inclut la nomination du prochain Secrétaire générale un poste qui n'a jamais été occupé que par un homme », avant de conclure : « Il nous appartient de changer ces prioritaires : en résistant au recul et en reconstruisant ce qui est en train d’être détruit. »
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