La découverte du corps de Fatoumata Baldé dans le village de Sangharé (département de Vélingara), dans la nuit du 11 au 12 septembre 2026, a connu de troublants rebondissements.
Alors que les premiers rapports évoquaient initialement une agression nocturne aux contours flous, la nature de sa mort la victime ayant reçu « un violent coup à la nuque » administré à l'aide d'un objet contondant a rapidement orienté les soupçons vers son entourage.
Selon le journal L'Observateur, son mari, A. B., un enseignant arabisant de 45 ans, a été interpellé avant d'être placé sous « mandat de dépôt à la maison d'arrêt et de correction de Kolda pour meurtre sur conjoint ».
D'après l'enquête de la gendarmerie rapportée par le journal, le mobile du crime repose sur des « différends conjugaux liés à la non-procréation de la victime ». Ayant subi « trois césariennes », Fatoumata Baldé « n'était plus en mesure de donner à nouveau la vie ». Cette situation, couplée au mariage de son époux avec une seconde femme, avait rendu leur quotidien « de plus en plus difficile ».
Se sentant « abandonnée par son époux » et confrontée aux maltraitances subies par sa fille, la victime avait multiplié les démarches auprès des notables locaux avant de saisir la justice. Malgré une convocation restée sans suite pour le mari, le drame a fini par éclater le soir même où le couple devait honorer son tour conjugal.
Alors que les premiers rapports évoquaient initialement une agression nocturne aux contours flous, la nature de sa mort la victime ayant reçu « un violent coup à la nuque » administré à l'aide d'un objet contondant a rapidement orienté les soupçons vers son entourage.
Selon le journal L'Observateur, son mari, A. B., un enseignant arabisant de 45 ans, a été interpellé avant d'être placé sous « mandat de dépôt à la maison d'arrêt et de correction de Kolda pour meurtre sur conjoint ».
D'après l'enquête de la gendarmerie rapportée par le journal, le mobile du crime repose sur des « différends conjugaux liés à la non-procréation de la victime ». Ayant subi « trois césariennes », Fatoumata Baldé « n'était plus en mesure de donner à nouveau la vie ». Cette situation, couplée au mariage de son époux avec une seconde femme, avait rendu leur quotidien « de plus en plus difficile ».
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