À l'occasion de sa dernière conférence de presse à New York avant la semaine de haut niveau de l'Assemblée générale, le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, s'est tourné vers l'avenir, exhortant les dirigeants à « défendre le droit international » face à un monde confronté à « trois menaces existentielles : l’intelligence artificielle incontrôlée, la crise climatique et l’aggravation intolérable des inégalités ».
Concernant l'intelligence artificielle, le Secrétaire général a souligné qu'elle « possède un potentiel énorme pour accélérer le développement durable, améliorer l'apprentissage, renforcer les systèmes de santé, accroître la résilience climatique et bien plus encore », tout en avertissant que « le développement se fait plus rapidement que notre compréhension des risques ».
Face aux inquiétudes croissantes et aux appels de ceux qui sont en « première ligne », il a rappelé que « les gouvernements doivent assumer leurs responsabilités » et que « la première responsabilité de tout gouvernement est de protéger ses citoyens, y compris contre les menaces de l’intelligence artificielle ».
Estimant que « des pauses volontaires, isolées, invérifiables et appliquées de manière inégale, ne résoudront pas le problème », le chef de l'ONU a plaidé pour une coordination mondiale indispensable, car « l'IA ne s'arrête pas aux frontières et ses risques non plus ». Soulignant qu'un effort mondial fondé sur des preuves est soutenu par le Groupe scientifique international indépendant sur l'IA, il a insisté : « Le monde ne peut se permettre une course au moins-disant en matière de sécurité de l’IA. »
António Guterres a affirmé qu'une véritable coopération internationale est requise pour parvenir à « une compréhension commune de la manière de faire progresser le développement sûr, sécurisé et responsable de l’IA », concluant par la nécessité de mettre en place des garde-fous pour « instaurer la confiance et qui rendent l’IA sûre, transparente, responsable, et qui place la dignité humaine au centre ».
Concernant l'intelligence artificielle, le Secrétaire général a souligné qu'elle « possède un potentiel énorme pour accélérer le développement durable, améliorer l'apprentissage, renforcer les systèmes de santé, accroître la résilience climatique et bien plus encore », tout en avertissant que « le développement se fait plus rapidement que notre compréhension des risques ».
Face aux inquiétudes croissantes et aux appels de ceux qui sont en « première ligne », il a rappelé que « les gouvernements doivent assumer leurs responsabilités » et que « la première responsabilité de tout gouvernement est de protéger ses citoyens, y compris contre les menaces de l’intelligence artificielle ».
Estimant que « des pauses volontaires, isolées, invérifiables et appliquées de manière inégale, ne résoudront pas le problème », le chef de l'ONU a plaidé pour une coordination mondiale indispensable, car « l'IA ne s'arrête pas aux frontières et ses risques non plus ». Soulignant qu'un effort mondial fondé sur des preuves est soutenu par le Groupe scientifique international indépendant sur l'IA, il a insisté : « Le monde ne peut se permettre une course au moins-disant en matière de sécurité de l’IA. »
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