Commercialisé le plus souvent sous forme de comprimés de couleurs avec des motifs ou un logo, prêts à être avalés, l’ecstasy ressemble à des bonbons. Vendue au début dans les boites de nuit, cette drogue est aujourd’hui commercialisée dans de petits sachets un peu partout au Sénégal. Avec l’année scolaire qui débute, les parents ont été appelés à être plus vigilants.
Selon « Les Échos », il n’y a pas encore de statistique officielle, mais les élèves ont commencé à succomber à la tentation de cette drogue. Dans certains lycées dakarois, ils consomment ce produit nocif même devant les portails de leurs établissements a révélé le journal.
Par ailleurs, les parents d’élèves et tuteurs ont été appelés à redoubler de vigilance et de renforcer les mesures de sécurité autour des écoles. Derrière ces petits bonbons, se cacherait une drogue synthétisée dont on ne connaît pas la composition, mais apparentée à l’ecstasy. Elle est vendue clandestinement et très recherchée dans les soirées pour son effet stimulant. Dans les boites de nuits, le comprimé est vendu à 10.000 F l’unité.
Appelée « la pilule de l’amour », elle agit sur le système nerveux central et à tendance à désinhiber, rendre empathique et limiter la fatigue. D’après Dr Abdou Khadre Dieng, psychiatre « la consommation de l’ecstasy peut entraîner une arythmie cardiaque ou arrêt cardiaque. Sur le plan physiologique, elle peut occasionner une déshydratation pouvant évoluer jusqu’à une insuffisance rénale, la mort par overdose », a expliqué Dr Dieng.
Selon « Les Échos », il n’y a pas encore de statistique officielle, mais les élèves ont commencé à succomber à la tentation de cette drogue. Dans certains lycées dakarois, ils consomment ce produit nocif même devant les portails de leurs établissements a révélé le journal.
Par ailleurs, les parents d’élèves et tuteurs ont été appelés à redoubler de vigilance et de renforcer les mesures de sécurité autour des écoles. Derrière ces petits bonbons, se cacherait une drogue synthétisée dont on ne connaît pas la composition, mais apparentée à l’ecstasy. Elle est vendue clandestinement et très recherchée dans les soirées pour son effet stimulant. Dans les boites de nuits, le comprimé est vendu à 10.000 F l’unité.
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