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Brûlot contre la gendarmerie : l’Etat se met en branle, l’accusateur, le Colonel Ndaw au banc des accusés

Le porte-parole du gouvernement et ministre de la gouvernance locale, Me Oumar Youm avait annoncé déjà la couleur il y a trois (3) jours. Ce, en marquant son étonnement sur le fait que les terribles révélations de corruption, de haute trahison, de meurtre de feu Oumar Lamine Badji du nom de l’ancien président du Conseil régional de Ziguinchor contre le général Fall, ex-haut commandant de la gendarmerie, aujourd’hui en mission au Portugal pour l’Etat du Sénégal, viennent « d’un commandant de la gendarmerie ». C’est étonnant, disait le ministre. Eh bien, l’Etat a fini de se mettre en branle. L’accusateur est convoqué.



La tempête soulevée par le brûlot, « Pour l’honneur de la gendarmerie nationale » loin de s’estomper. Sur ce cas, c’est l’accusateur qui est invité à prouver ses dires : Corruption, haute trahison, Enrichissement à coups de 200 millions de F CFA dans le dossier Casamance contre le général Fall, ancien haut commandant de la gendarmerie. En effet, après la sortie du ministre de la Gouvernance locale, porte-parole du gouvernement marquant son étonnement sur le fait qu’un ancien commandant de la gendarmerie serve de telles accusations, l’étau se resserre autour du Colonel Ndaw sommé de rentrer au bercail.


Présentement en poste à l’Ambassade du Sénégal à Rome, c’est à travers une missive de l’autorité qu’il est convoqué. Même s’il dit n’être pas au courant de cette missive, le Colonel Ndaw est toutefois dans les dispositions de déferrer à la convocation. Il s’était voulu clair là-dessus aux premières heures de la publication du brûlot, le 16 juillet dernier. « Je ne vais pas me défausser…Si j’ai pris le risque de tout révéler, c’est en connaissance de cause…Non seulement, je n’ai pas tout dit mais encore, j’ai des preuves », disait-il en prévenant qu’il était « prêt à balancer plus grave… ». 

« Il (le colonel Ndaw) sait ce qu’il a fait et ce qui l’attend en tant que colonel. L’Armée a ses réalités, nous ferons le nécessaire », disait le ministre des Forces armées, Augustin Tine, deux (2) jours plus tard. Affaire à suivre. 


Lundi 21 Juillet 2014 - 10:45


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