Le mystère reste entier autour de la double tuerie qui a endeuillé des bars sud-africains dimanche. Le ministre de la police s'est rendu à Soweto pour la première fois lundi. Il a rencontré des habitants en colère mais n'a pas été en mesure de leur apporter plus d'informations.
A Soweto, la tuerie impliquerait cinq hommes équipés de pistolets et de AK-47, une arme de combat. Un mode opératoire qui ressemble davantage aux guerres de gangs. Les auteurs de cette tuerie ont pris le temps de recharger leurs armes. Plus de 140 munitions vides ont été retrouvées sur place.
« Les services de renseignement sont au travail [...] mais il y a des détails techniques que l'on préfère garder pour nous », s'est justifié le Commissaire de la province, Elias Mawela. Les faits n'ont rien à voir avec les émeutes de juillets 2021 a souligné le ministre de la police. Elles avaient 354 morts à l'issue de 8 jours d'émeutes.
Dans une autre affaire, les circonstances de la mort de 21 jeunes fin juin au Cap Oriental ne sont toujours pas connues. Réunis dans une taverne, les jeunes ont été retrouvés morts sans traces apparentes de violences, mais la suite reste mystérieuse. « Les laboratoires sont en cours d'analyses toxicologiques », a dévoilé le ministre de la police, ajoutant que cette procédure peut prendre plus d'un an.
A Soweto, la tuerie impliquerait cinq hommes équipés de pistolets et de AK-47, une arme de combat. Un mode opératoire qui ressemble davantage aux guerres de gangs. Les auteurs de cette tuerie ont pris le temps de recharger leurs armes. Plus de 140 munitions vides ont été retrouvées sur place.
« Les services de renseignement sont au travail [...] mais il y a des détails techniques que l'on préfère garder pour nous », s'est justifié le Commissaire de la province, Elias Mawela. Les faits n'ont rien à voir avec les émeutes de juillets 2021 a souligné le ministre de la police. Elles avaient 354 morts à l'issue de 8 jours d'émeutes.
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