Arrivée de la pluie au Burkina Faso, en juin.
Après plus de deux mois de travaux, la Céni n’a pu faire enrôler qu’un peu plus de quatre millions d’électeurs sur un potentiel de huit millions. Ce chiffre ne satisfait pas les partis politiques de l’opposition.
Selon ces partis, 45% des Burkinabè seront exclus du processus électoral. Selon Ablassé Ouédraogo, président du parti Le Faso autrement, « la classe politique dans son ensemble, a exprimé le besoin d’avoir une prolongation. Le problème, c’est quelles sont les conditions de cette prolongation ? La Céni a proposé que les sites d’enregistrement soient installés exclusivement dans les chefs-lieux de province. Cette proposition n’apporte rien. »
Pour le président de la Céni, Me Barthélémy Kéré, une prolongation de l’enrôlement des électeurs entraînerait -de fait- un report des élections. Et son institution manque également de moyens financiers pour relancer une deuxième phase d’enregistrement à l’échelle nationale : « Aujourd’hui, dire : "on doit repasser dans tous les villages" ; on ne peut pas le faire. Il y a des endroits qui sont manifestement inaccessibles. Si on a les moyens de le faire, on reporte les élections, avec les risques institutionnels qu’il y a. Il n'y a aucun problème, on met à disposition les sommes d’argent nécessaires pour le faire. Je ne veux pas faire une polémique stérile avec la classe politique. »
Certains partis de l’opposition entendent saisir le gouvernement pour expliquer leur position et demander un report des élections législatives et municipales.
Source: RFI
Selon ces partis, 45% des Burkinabè seront exclus du processus électoral. Selon Ablassé Ouédraogo, président du parti Le Faso autrement, « la classe politique dans son ensemble, a exprimé le besoin d’avoir une prolongation. Le problème, c’est quelles sont les conditions de cette prolongation ? La Céni a proposé que les sites d’enregistrement soient installés exclusivement dans les chefs-lieux de province. Cette proposition n’apporte rien. »
Pour le président de la Céni, Me Barthélémy Kéré, une prolongation de l’enrôlement des électeurs entraînerait -de fait- un report des élections. Et son institution manque également de moyens financiers pour relancer une deuxième phase d’enregistrement à l’échelle nationale : « Aujourd’hui, dire : "on doit repasser dans tous les villages" ; on ne peut pas le faire. Il y a des endroits qui sont manifestement inaccessibles. Si on a les moyens de le faire, on reporte les élections, avec les risques institutionnels qu’il y a. Il n'y a aucun problème, on met à disposition les sommes d’argent nécessaires pour le faire. Je ne veux pas faire une polémique stérile avec la classe politique. »
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