Au CNTS de Dakar, ce vendredi 7 août, l’ambiance est calme, mais l’activité ne faiblit pas. Dans les espaces réservés aux donneurs, les chaises se remplissent progressivement. Certains attendent leur tour, d’autres viennent de terminer leur prélèvement, pendant que les équipes médicales accueillent, orientent et accompagnent les donneurs.
Hommes et femmes se succèdent ainsi dans les différentes étapes du don. Tous sont animés par la même volonté : offrir un peu de leur sang pour contribuer à sauver une vie.
« Le déficit des stocks de sang ces temps-ci s’explique par deux aspects. Avec le Magal de Touba, beaucoup de donneurs ne sont pas venus et aussi, les accidents de la voie publique ont accentué les besoins en stocks de sang », explique-t-elle.
Selon Mme Sarr, le CNTS doit recevoir quotidiennement un nombre important de poches afin de répondre aux besoins des patients.
« Ici, on doit recevoir au minimum 200 poches de sang par jour. La demande est beaucoup plus forte que cela. Raison pour laquelle on ne peut pas se permettre de rester deux ou trois jours en déficit de ce don de sang. C’est pourquoi on a lancé l’appel à travers les réseaux sociaux », souligne-t-elle.
Selon M.Sarr, à la suite du communiqué publié le 6 août par le Bureau politique de Pastef, appelant ses militants ainsi que l’ensemble des citoyens sénégalais à se mobiliser pour le don de sang, les citoyens ont répondu présents.
«Depuis l’alerte lancée par le CNTS, les donneurs se sont déplacés en nombre. Dans les locaux du centre, les files se forment et les sièges se remplissent progressivement. Une mobilisation qui permet au CNTS d’enregistrer, dans la matinée, plus de 300 poches de sang », souligne-t-elle.
Une réponse qui satisfait la responsable administrative
« Pastef nous a toujours accompagnés dans les situations de besoin. Depuis leur alerte aux citoyens, on reçoit des appels de partout de personnes qui veulent nous aider et le CNTS a enregistré ce matin plus de 300 poches de sang », se réjouit-elle.
Le maire de Dakar, Abass Fall, membre de Pastef, est attendu demain 8 août 2026 au CNTS avec une délégation. Sa visite intervient dans le cadre de cette mobilisation autour du don de sang, alors que le centre appelle la population à maintenir cet élan de solidarité.
Quelques instants après son prélèvement, Bassirou Coly, résident à Grand-Yoff, prend quelques minutes pour récupérer. Assis sur une chaise, il reprend tranquillement ses esprits pendant que l’activité se poursuit autour de lui : des donneurs attendent encore leur tour, tandis que les équipes médicales poursuivent leur travail.
Groupe sanguin O positif, Bassirou n’en est pas à son premier don. Pour lui, donner son sang est un geste nécessaire qui peut contribuer à sauver des vies. C’est la deuxième fois qu’il vient au CNTS pour effectuer ce geste.
Après son don, il invite à son tour les autres citoyens à se mobiliser. « C’est nécessaire de donner son sang parce que cela peut sauver des vies. J’encourage les autres à faire pareil et à venir donner leur sang. C’est la deuxième fois que je viens donner mon sang », témoigne-t-il.
Son témoignage rejoint celui des nombreux donneurs présents au CNTS : la mobilisation ne doit pas être seulement ponctuelle, mais se poursuivre pour répondre durablement aux besoins en sang.
Au-delà de cet appel, le don de sang demeure essentiel pour les patients nécessitant une transfusion. Chaque poche collectée peut contribuer à répondre aux besoins des structures sanitaires.
Alors que les réserves doivent être régulièrement renouvelées, le CNTS appelle les Sénégalais à poursuivre cet élan de solidarité. Car derrière chaque poche de sang collectée, il y a potentiellement une vie à sauver.
Hommes et femmes se succèdent ainsi dans les différentes étapes du don. Tous sont animés par la même volonté : offrir un peu de leur sang pour contribuer à sauver une vie.
« On doit recevoir au minimum 200 poches par jour »Cette mobilisation intervient alors que les réserves du CNTS restent insuffisantes. Fatou Sarr, cheffe du service administratif et financier du Centre national de transfusion sanguine, explique les raisons de cette baisse des stocks.
« Le déficit des stocks de sang ces temps-ci s’explique par deux aspects. Avec le Magal de Touba, beaucoup de donneurs ne sont pas venus et aussi, les accidents de la voie publique ont accentué les besoins en stocks de sang », explique-t-elle.
Selon Mme Sarr, le CNTS doit recevoir quotidiennement un nombre important de poches afin de répondre aux besoins des patients.
« Ici, on doit recevoir au minimum 200 poches de sang par jour. La demande est beaucoup plus forte que cela. Raison pour laquelle on ne peut pas se permettre de rester deux ou trois jours en déficit de ce don de sang. C’est pourquoi on a lancé l’appel à travers les réseaux sociaux », souligne-t-elle.
Selon M.Sarr, à la suite du communiqué publié le 6 août par le Bureau politique de Pastef, appelant ses militants ainsi que l’ensemble des citoyens sénégalais à se mobiliser pour le don de sang, les citoyens ont répondu présents.
«Depuis l’alerte lancée par le CNTS, les donneurs se sont déplacés en nombre. Dans les locaux du centre, les files se forment et les sièges se remplissent progressivement. Une mobilisation qui permet au CNTS d’enregistrer, dans la matinée, plus de 300 poches de sang », souligne-t-elle.
Une réponse qui satisfait la responsable administrative
« Pastef nous a toujours accompagnés dans les situations de besoin. Depuis leur alerte aux citoyens, on reçoit des appels de partout de personnes qui veulent nous aider et le CNTS a enregistré ce matin plus de 300 poches de sang », se réjouit-elle.
Le maire de Dakar, Abass Fall, membre de Pastef, est attendu demain 8 août 2026 au CNTS avec une délégation. Sa visite intervient dans le cadre de cette mobilisation autour du don de sang, alors que le centre appelle la population à maintenir cet élan de solidarité.
Quelques instants après son prélèvement, Bassirou Coly, résident à Grand-Yoff, prend quelques minutes pour récupérer. Assis sur une chaise, il reprend tranquillement ses esprits pendant que l’activité se poursuit autour de lui : des donneurs attendent encore leur tour, tandis que les équipes médicales poursuivent leur travail.
Groupe sanguin O positif, Bassirou n’en est pas à son premier don. Pour lui, donner son sang est un geste nécessaire qui peut contribuer à sauver des vies. C’est la deuxième fois qu’il vient au CNTS pour effectuer ce geste.
Après son don, il invite à son tour les autres citoyens à se mobiliser. « C’est nécessaire de donner son sang parce que cela peut sauver des vies. J’encourage les autres à faire pareil et à venir donner leur sang. C’est la deuxième fois que je viens donner mon sang », témoigne-t-il.
Son témoignage rejoint celui des nombreux donneurs présents au CNTS : la mobilisation ne doit pas être seulement ponctuelle, mais se poursuivre pour répondre durablement aux besoins en sang.
Au-delà de cet appel, le don de sang demeure essentiel pour les patients nécessitant une transfusion. Chaque poche collectée peut contribuer à répondre aux besoins des structures sanitaires.
Alors que les réserves doivent être régulièrement renouvelées, le CNTS appelle les Sénégalais à poursuivre cet élan de solidarité. Car derrière chaque poche de sang collectée, il y a potentiellement une vie à sauver.
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