Pour obtenir ce récépissé, il y avait une exigence de charte des partis et une autre, inter-ministérielle qui ne voulait pas de personnalités en difficulté avec la justice, comme membres de bureau exécutif.
Or les anciens ministres Komi Koutche et Valentin Djenontin sont dans ce cas, sauf qu’ils n’ont pas encore été jugés ni condamnés. Le ministre de l’Intérieur ne fléchit pas devant cet argument. Il fallait se soumettre sinon pas de récépissé explique Théophile Yarou, membre du bureau et mandaté par le parti pour les discussions. « Ce n’est pas une exclusion. Ils ne sont plus membres du bureau, ils sont membres fondateurs et membres du parti. »
Nourénou Atchade, porte-parole du parti, marque son étonnement. Il raconte à RFI qu’aucune réunion de bureau n’a entériné ces exclusions. Théophile Yarou et deux autres camarades dont l’un devient le nouveau secrétaire exécutif essuient des critiques de trahison. Téophile Yarou s’en défend : « Pour moi trahir c’est aller contre les intérêts du parti. Le récépissé constitue un intérêt pour le parti. Ce que les gens craignent ce sont les négociations de couloir. Je ne suis pas de cette nature-là. »
Plusieurs sources annoncent une réunion de crise, mais on attend surtout ce que va faire et ce que va dire Boni Yayi, le président d’honneur, qui officiellement se soigne à l’extérieur.
Or les anciens ministres Komi Koutche et Valentin Djenontin sont dans ce cas, sauf qu’ils n’ont pas encore été jugés ni condamnés. Le ministre de l’Intérieur ne fléchit pas devant cet argument. Il fallait se soumettre sinon pas de récépissé explique Théophile Yarou, membre du bureau et mandaté par le parti pour les discussions. « Ce n’est pas une exclusion. Ils ne sont plus membres du bureau, ils sont membres fondateurs et membres du parti. »
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