Le Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames) a exprimé, ce jeudi 06 août, sa «profonde indignation» suite aux propos du Directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), Dr Ndéné Mbodj, qualifiant les médecins de son institution de «travailleurs saisonniers ». Dans son communiqué, le bureau de la zone de Dakar condamne fermement cette déclaration qui traduit une «méconnaissance préoccupante» du Code du Travail et une « banalisation inacceptable » de la situation des praticiens.
L'organisation rappelle qu'aucun texte ne reconnaît un tel statut pour ces professionnels soumis à des «obligations déontologiques » et inscrits au Tableau de l'Ordre National des Médecins. Selon le syndicat, cette sortie médiatique constitue une véritable «remise en cause» de l’engagement quotidien des professionnels au service des étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop, alors que ces derniers assurent la « permanence et la continuité des soin» dans des «conditions souvent difficiles».
Par ailleurs, le communiqué alerte l'opinion sur des conditions de travail « particulièrement préoccupantes », révélant que plusieurs médecins exercent depuis plus de cinq ans « sans avoir reçu un exemplaire de leur contrat de travail ». Le Sames dénonce également des «rémunérations insuffisantes» au regard de leurs responsabilités et des modalités de paiement éloignées des «standards de transparence attendus d'un établissement public».
Face à l'absence de plusieurs « droits sociaux pourtant essentiels », le syndicat invite la Direction Générale à engager sans délai des « négociations sérieuses et sincères » afin d'apporter des « réponses concrètes » aux revendications. Faute de mesures satisfaisantes dans les meilleurs délais, le Sames prévient qu'il «assumera ses responsabilités », en recourant à « tous les moyens d'action syndicale » et aux « voies de droit prévus par la législation» pour la « satisfaction effective des revendications légitimes » des médecins.
L'organisation rappelle qu'aucun texte ne reconnaît un tel statut pour ces professionnels soumis à des «obligations déontologiques » et inscrits au Tableau de l'Ordre National des Médecins. Selon le syndicat, cette sortie médiatique constitue une véritable «remise en cause» de l’engagement quotidien des professionnels au service des étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop, alors que ces derniers assurent la « permanence et la continuité des soin» dans des «conditions souvent difficiles».
Par ailleurs, le communiqué alerte l'opinion sur des conditions de travail « particulièrement préoccupantes », révélant que plusieurs médecins exercent depuis plus de cinq ans « sans avoir reçu un exemplaire de leur contrat de travail ». Le Sames dénonce également des «rémunérations insuffisantes» au regard de leurs responsabilités et des modalités de paiement éloignées des «standards de transparence attendus d'un établissement public».
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