La Coopérative des Éleveurs du Sud (CES) tire la sonnette d'alarme après l'électrocution de plusieurs têtes de bétail à Ziguinchor (sud), un incident qu'elle attribue à des installations de haute tension défectueuses. Au-delà des importantes pertes économiques, les éleveurs estiment qu'une véritable tragédie humaine a été évitée de justesse.
Selon le président de la CES, Moussa Sané , une chèvre a été retrouvée morte avant que deux vaches ne soient électrocutées, mercredi dernier aux environs de 17 heures. Les pertes sont évaluées entre 3 et 4 millions de F CFA pour le propriétaire du troupeau, d'après lui.
« Aujourd'hui, c'est vraiment désolant. Nous avons frôlé la catastrophe. Regardez le nombre de camions et de jeunes qui passent ici pour se rendre au stade. Si une personne avait été touchée, les conséquences auraient été dramatiques », a alerté Moussa Sané , pointant du doigt un poste de haute tension appartenant à la Senelec.
Toutefois, il a affirmé que des agents de la société nationale d'électricité se sont rendus sur les lieux pour constater les faits. Ils demandent toutefois des mesures urgentes afin d'éviter que de tels incidents ne se reproduisent.
Le président de la Coopérative des Éleveurs du Sud a ainsi appelé la Senelec à renforcer la surveillance et la maintenance de ses installations, notamment avant, pendant et après l'hivernage, période où les risques liés aux infrastructures électriques sont plus élevés.
D'après Moussa Sané, les éleveurs sollicitent également l'accompagnement de l'État afin d'indemniser les victimes et de créer un environnement plus sûr pour les acteurs de l'élevage, un secteur essentiel à l'économie de la région. « Nous avons besoin d'un cadre de travail sécurisé pour développer nos activités et répondre à la demande », a -t-il plaidé.
Selon le président de la CES, Moussa Sané , une chèvre a été retrouvée morte avant que deux vaches ne soient électrocutées, mercredi dernier aux environs de 17 heures. Les pertes sont évaluées entre 3 et 4 millions de F CFA pour le propriétaire du troupeau, d'après lui.
« Aujourd'hui, c'est vraiment désolant. Nous avons frôlé la catastrophe. Regardez le nombre de camions et de jeunes qui passent ici pour se rendre au stade. Si une personne avait été touchée, les conséquences auraient été dramatiques », a alerté Moussa Sané , pointant du doigt un poste de haute tension appartenant à la Senelec.
Toutefois, il a affirmé que des agents de la société nationale d'électricité se sont rendus sur les lieux pour constater les faits. Ils demandent toutefois des mesures urgentes afin d'éviter que de tels incidents ne se reproduisent.
Le président de la Coopérative des Éleveurs du Sud a ainsi appelé la Senelec à renforcer la surveillance et la maintenance de ses installations, notamment avant, pendant et après l'hivernage, période où les risques liés aux infrastructures électriques sont plus élevés.
D'après Moussa Sané, les éleveurs sollicitent également l'accompagnement de l'État afin d'indemniser les victimes et de créer un environnement plus sûr pour les acteurs de l'élevage, un secteur essentiel à l'économie de la région. « Nous avons besoin d'un cadre de travail sécurisé pour développer nos activités et répondre à la demande », a -t-il plaidé.
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