L'Association Violences Faites aux Femmes Sénégal (VFFS) a publié un communiqué officiel pour condamner fermement la vague d'attaques ciblées sur les réseaux sociaux contre Clothilde Coly, ministre des Sports et de la Jeunesse. L'organisation féministe « apporte son soutien total à la décisionnaire publique face à des campagnes de dénigrement jugées attentatoires à la dignité humaine ».
L'association dénonce l'utilisation des plateformes digitales pour « humilier la ministre en raison de son apparence physique ». Elle rejette également les accusations superstitieuses visant Clothilde Coly, présentée par certains internautes comme une « source de malheur » pour l'équipe nationale de football. Selon la structure, ces pratiques banalisent les violences numériques. Face à la multiplication des dérives en ligne, l'association VFFS rappelle les règles fondamentales de l'espace public. Les responsables soulignent que le débat politique ne doit en aucun cas dégénérer en attaques personnelles ou en incitation à la haine.
L'organisation appelle les utilisateurs à faire preuve de responsabilité sur les réseaux sociaux. Elle insiste sur la nécessité de préserver le respect des personnes au sein du débat démocratique. Le communiqué de l'association VFFS se conclut par une interpellation directe des autorités législatives et judiciaires. L'organisation réaffirme son plaidoyer pour une modification de la législation en vigueur.
L'objectif affiché est d'obtenir un renforcement immédiat du cadre juridique sénégalais. L'association exige des outils plus contraignants afin que le harcèlement digital soit efficacement prévenu, légalement poursuivi et sévèrement sanctionné par les tribunaux.
L'association dénonce l'utilisation des plateformes digitales pour « humilier la ministre en raison de son apparence physique ». Elle rejette également les accusations superstitieuses visant Clothilde Coly, présentée par certains internautes comme une « source de malheur » pour l'équipe nationale de football. Selon la structure, ces pratiques banalisent les violences numériques. Face à la multiplication des dérives en ligne, l'association VFFS rappelle les règles fondamentales de l'espace public. Les responsables soulignent que le débat politique ne doit en aucun cas dégénérer en attaques personnelles ou en incitation à la haine.
L'organisation appelle les utilisateurs à faire preuve de responsabilité sur les réseaux sociaux. Elle insiste sur la nécessité de préserver le respect des personnes au sein du débat démocratique. Le communiqué de l'association VFFS se conclut par une interpellation directe des autorités législatives et judiciaires. L'organisation réaffirme son plaidoyer pour une modification de la législation en vigueur.
L'objectif affiché est d'obtenir un renforcement immédiat du cadre juridique sénégalais. L'association exige des outils plus contraignants afin que le harcèlement digital soit efficacement prévenu, légalement poursuivi et sévèrement sanctionné par les tribunaux.
Autres articles
-
179 agents absents de leur poste : La mise au point ferme du ministre Dianté face à la polémique après le Magal
-
Saraya : un homme arrêté avec 70 comprimés de Tramadol, un réseau de trafic de médicaments démantelé
-
Diamniadio : l’entreprise Sen Oscar perd un hangar de deux hectares dans un violent incendie
-
Affaire F. B. G. : le point de presse Jamra reporté à la demande de ses avocats
-
Déficit financier à la SEN-PNA : les fournisseurs coupent les livraisons face à une dette étatique de 28,3 milliards




179 agents absents de leur poste : La mise au point ferme du ministre Dianté face à la polémique après le Magal


