Dans un entretien accordé à L'Observateur, le ministre de la Fonction publique, du travail et de la réforme du service public, Mamadou Lamine Dianté, justifie la demande d'explications adressée à 179 agents absents de leur poste le lendemain du Magal de Touba.
Face aux accusations de manipulation politique visant à le « mettre en mal avec une communauté », le ministre s'en défend en affirmant avoir lui-même participé au Magal et insiste sur la nécessité de préserver la continuité du service public : « On ne peut pas faire le gendarme. Mais le plus important, c'est qu'on puisse avoir une attitude à la fois responsable, mais aussi un objectif pédagogique. »
Répondant aux critiques des syndicats et aux appels réclamant l'intervention du chef de l'État, il écarte tout esprit vindicatif en martelant : « On n’est pas dans les représailles, mais dans la pédagogie. » Il rappelle que la demande d'explication constitue un « acte purement administratif » et non une sanction, tout en soulignant qu'« il n'y a aucun droit du travailleur qui a été violé. C'est, au contraire, le droit du service public qui a été violé ».
Le ministre Mamadou Lamine Dianté salue un « taux de présence record » enregistré dès le lendemain dans les services administratifs et invite l'ensemble des agents à davantage de rigueur.
Face aux accusations de manipulation politique visant à le « mettre en mal avec une communauté », le ministre s'en défend en affirmant avoir lui-même participé au Magal et insiste sur la nécessité de préserver la continuité du service public : « On ne peut pas faire le gendarme. Mais le plus important, c'est qu'on puisse avoir une attitude à la fois responsable, mais aussi un objectif pédagogique. »
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