L'ancien président sénégalais, Macky Sall, fait face à cinq autres candidats pour le poste de Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU). Alors qu’il compte succéder à António Guterres, dont le mandat prendra fin le 31 décembre prochain, il a essuyé un revers lors d’un premier vote indicatif qui a réuni les 15 membres de l’institution. Analysant cette situation, le professeur de droit en Afrique du Sud, Carlos Lopes, qui a été secrétaire exécutif de la Commission économique de l’ONU pour l’Afrique, estime que Macky Sall est aujourd’hui le candidat qui «est en plus grande difficulté», au cours d’une interview à nos confrères de RFI.
«Si on regarde tous les candidats qui se sont présentés à ce premier vote indicatif, Macky Sall est celui qui est en plus grande difficulté», a dit l’universitaire, qui reconnait néanmoins que les consultations actuelles «servent davantage à mesurer les équilibres qu'a désigné un vainqueur» du scrutin.
Lors du vote indicatif du 31 juillet, Macky Sall a essuyé un revers avec seulement 6 voix favorables, contre 7 voix défavorables et 2 abstentions. En décidant de maintenir sa candidature, l’ex-président a pris «une décision logique pour lui», a précisé Carlos Lopes.
«Ce premier vote-test semble indiquer une certaine orientation en faveur d'une candidature féminine issue de la région de l'Amérique latine et des Caraïbes», avait souligné le camp de Macky Sall, précisant que cette tendance reste toutefois provisoire jusqu'à ce qu'un consensus se dégage à l'issue d'un vote formel du Conseil de sécurité.
«Si on regarde tous les candidats qui se sont présentés à ce premier vote indicatif, Macky Sall est celui qui est en plus grande difficulté», a dit l’universitaire, qui reconnait néanmoins que les consultations actuelles «servent davantage à mesurer les équilibres qu'a désigné un vainqueur» du scrutin.
Lors du vote indicatif du 31 juillet, Macky Sall a essuyé un revers avec seulement 6 voix favorables, contre 7 voix défavorables et 2 abstentions. En décidant de maintenir sa candidature, l’ex-président a pris «une décision logique pour lui», a précisé Carlos Lopes.
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