Lundi 7 décembre, 17 millions d’électeurs ghanéens sont appelés aux urnes pour élire leur nouveau président et leurs députés. Ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest figure parmi les bons élèves dans une région en pleine effervescence, une réputation que le scrutin de lundi devrait consolider, estime Christopher Fomunyoh.
Il est directeur régional en charge de l’Afrique de l’ONG américaine National Democratic Institute, qui scrute les droits politiques et libertés. Il est présent à Accra en tant qu’observateur international et répond aux questions de notre envoyée spéciale Christina Okello.
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