Il n'y a pas eu d’annonces fracassantes, mais le Premier ministre, Raymond Ndong Sima, a rassuré les Gabonais sur le fait que son gouvernement travaille pour appliquer toutes les recommandations du dialogue national inclusif. La tâche est immense, a-t-il dit avant d’expliquer sa méthode de travail.
Pour mettre en œuvre les 1 000 recommandations du dialogue, il faut 2 100 actions, c’est-à-dire prendre des arrêtés, des décrets et surtout initier des projets de loi. Raymond Ndong Sima a insisté sur un point : l’application de toutes les recommandations ne sera pas possible avant le référendum qui permettra d’adopter une nouvelle Constitution pour le Gabon.
« Les recommandations du dialogue, pour être entièrement prises en compte, doivent passer par la case changement de constitution. Deuxièmement, je vous rappelle que le référendum peut être “oui”, il peut être “non” », a déclaré Raymond Ndong Sima.
Le référendum constitutionnel est prévu avant fin décembre prochain. Son organisation est un véritable casse-tête, car le dialogue a recommandé la suspension de tous les partis politiques et surtout, confié au ministère de l’Intérieur l’organisation des élections. Les partis sont vent debout contre ces recommandations.
Pour mettre en œuvre les 1 000 recommandations du dialogue, il faut 2 100 actions, c’est-à-dire prendre des arrêtés, des décrets et surtout initier des projets de loi. Raymond Ndong Sima a insisté sur un point : l’application de toutes les recommandations ne sera pas possible avant le référendum qui permettra d’adopter une nouvelle Constitution pour le Gabon.
« Les recommandations du dialogue, pour être entièrement prises en compte, doivent passer par la case changement de constitution. Deuxièmement, je vous rappelle que le référendum peut être “oui”, il peut être “non” », a déclaré Raymond Ndong Sima.
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