48 heures après les violences, le centre de Macenta est quasi désert. La grande majorité de la population a fui et s'est réfugiée, certains dans un camp militaire, d'autres dans la brousse, ou encore dans les villages environnants. Et ceux qui n'ont pas pu quitter la ville se terrent chez eux.
Une violence que Mohamed Gharé, le gouverneur de la région forestière, condamne : « Quand les hommes acceptent de vivre ensemble, il va sans dire qu'il y a des contradictions internes. Mais malgré les contradictions qui existent aujourd'hui à Macenta, nous allons nous retrouver. Personne ne peut résoudre ces contradictions en dehors des dignes fils de Macenta. Ils doivent s'asseoir pour se dire la vérité, la vérité historique. »
Le ministre de l'Environnement, Oyé Lamah Guilavogui, originaire de Macenta, appelle ses concitoyens à la retenue : « On a lutté depuis des années et des années pour éviter ça. On a cultivé la paix à Macenta, des deux côtés. Et voilà ce avec quoi nous nous retrouvons aujourd'hui. C'est désolant. J'appelle toute la population de Macenta, surtout la jeunesse : ce n'est pas le moment de se tirer dessus. Ici, c'est une terre bénie. »
Au sortir d'une importante réunion de crise, le ministre Guilavogui a promis que tous ceux qui sont impliqués dans ces violences auront des comptes à rendre devant la justice.
Une violence que Mohamed Gharé, le gouverneur de la région forestière, condamne : « Quand les hommes acceptent de vivre ensemble, il va sans dire qu'il y a des contradictions internes. Mais malgré les contradictions qui existent aujourd'hui à Macenta, nous allons nous retrouver. Personne ne peut résoudre ces contradictions en dehors des dignes fils de Macenta. Ils doivent s'asseoir pour se dire la vérité, la vérité historique. »
Le ministre de l'Environnement, Oyé Lamah Guilavogui, originaire de Macenta, appelle ses concitoyens à la retenue : « On a lutté depuis des années et des années pour éviter ça. On a cultivé la paix à Macenta, des deux côtés. Et voilà ce avec quoi nous nous retrouvons aujourd'hui. C'est désolant. J'appelle toute la population de Macenta, surtout la jeunesse : ce n'est pas le moment de se tirer dessus. Ici, c'est une terre bénie. »
Au sortir d'une importante réunion de crise, le ministre Guilavogui a promis que tous ceux qui sont impliqués dans ces violences auront des comptes à rendre devant la justice.
Autres articles
-
Mali : l’armée affirme avoir frappé un regroupement d’au moins 200 terroristes, dont des chefs
-
Libye: quinze ans après la révolution de 2011, l'unification improbable du pays
-
Zambie: après la réélection d’Hakainde Hichilema, la vague d’arrestations inquiète
-
Liberia: l'ancienne vice-présidente et ex-première dame Jewel Howard Taylor inculpée pour «trafic de drogue»
-
Nord du Nigeria : plus de 50 morts dans le naufrage d’un bateau




Mali : l’armée affirme avoir frappé un regroupement d’au moins 200 terroristes, dont des chefs


