Ces primates "mandrills" en semi-liberté au Gabon permettent de réaliser des études sur le virus Ebola.
Sur les 20 cas confirmés de malades atteints du virus Ebola, 14 sont déjà morts. Rappelons que cette fièvre hémorragique, contre laquelle il n'existe ni traitement ni vaccin, tue entre 50 et 90 % des personnes atteintes. Elle est aussi hautement contagieuse, par contact direct avec le sang, les secrétions corporelles, ou quand on manipule sans précaution des cadavres contaminés. D'ailleurs, la plupart des personnes décédées jusqu'ici au cours de cette épidémie sont issues de la même famille. Et parmi les malades, certains contractent la maladie après avoir tenté de soigner ou après avoir enterré ceux qui sont déjà morts.
Des équipes du ministère ougandais de la Santé, de l'OMS, et du Centre américain de contrôle et de prévention des maladies sont sur place, dans le district de Kibaale où la fièvre est apparue. Leur objectif est de repérer tous ceux qui auraient pu être en contact avec des personnes infectées et d'établir des centres de quarantaine à l'hôpital.
Depuis que virus Ebola a été identifié en 1976, une quinzaine d'épidémies ont déjà touché l'Afrique centrale. Les pays concernés sont la RDC, le Gabon, le Congo, le Soudan et l'Ouganda, où la flambée de l'an 2000 a notamment laissé des traces. Elle avait alors tué 225 personnes.
Source: RFI
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