La Commission nationale de la réforme foncière, en tournée à Nioro, s’est une fois encore rendu compte de la complexité des délimitations qui ont été faites jusque-là, surtout dans les zones rurales : «Tout le monde sait qu’aujourd’hui, dans ces zones, il y a des repères traditionnelles qui se faisaient. On se dit que pour la limite de telle circonscription, c’est le caécédra, le baobab qui était là-bas», a expliqué El hadj Faye le secrétaire permanent de la Commission
Mais cette mode de délimitation n’est pas fiable, selon lui : «Mais si le caécédra ou le baobab disparait, comment on va faire pour retrouver et répertorier ces terre ? D’où la pertinence de la Cnrf qui apporte des solutions à ces cas de figure : « Ce problème est prévu dans le cadre de cette réforme. La commission a envisagé l’implantation du cadastre en milieu rural, pour permettre de délimiter les communes».
Selon lui, la communalisation intégrale a porté préjudice qui ne disposent plus de terres : «Avec la communalisation intégrale, il y a
certaines communes qui ne disposent plus de terres. Et elles ont des problèmes pour mettre des infrastructures dans leurs zones», affirme-t-il, avant de donner la solution : «Donc il faut forcément passer par la délimitation des superficies des communes pour leur permettre de se reconnaitre et c’est cela qui va nous permettre aussi d’avoir une base légale pour leur donner des baux emphytéotiques», a-t-il conclu.
Mais cette mode de délimitation n’est pas fiable, selon lui : «Mais si le caécédra ou le baobab disparait, comment on va faire pour retrouver et répertorier ces terre ? D’où la pertinence de la Cnrf qui apporte des solutions à ces cas de figure : « Ce problème est prévu dans le cadre de cette réforme. La commission a envisagé l’implantation du cadastre en milieu rural, pour permettre de délimiter les communes».
Selon lui, la communalisation intégrale a porté préjudice qui ne disposent plus de terres : «Avec la communalisation intégrale, il y a
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