Moussa Tine, président de l’Alliance Démocratique PENCOO, était l’invité de l’émission Point de Vue sur la RTS ce dimanche 9 mars. Interpellé sur la question de l’abrogation de la loi d’amnistie. Le président de Pencoo suggère une suppression totale de cette loi, qu’il considère comme « un frein à la quête de vérité et de justice ».
« Nous ne pouvons pas accepter que la mort devienne une banalité. Il est essentiel que toute la lumière soit faite sur ces événements afin d’éviter que de telles tragédies ne se reproduisent », a déclaré Moussa Tine.
Ajoutant que : « indemniser les familles des victimes ne suffit pas ». Pour lui, une démarche similaire à celle entreprise en Afrique du Sud avec la Commission Vérité et Réconciliation permettrait d’établir les faits avant toute décision sur une éventuelle amnistie.
Sur un probable retour en prison pour certains détenus si jamais on venait à abroger cette loi, Moussa Tine s’est montré catégorique. Il a soutenu que « personne ne peut emprisonner le président de la République ou le Premier ministre. Nous avons toujours considéré qu’ils avaient été injustement incarcérés. Il n’y a donc aucune raison qu’ils soient à nouveau inquiétés ».
« Nous ne pouvons pas accepter que la mort devienne une banalité. Il est essentiel que toute la lumière soit faite sur ces événements afin d’éviter que de telles tragédies ne se reproduisent », a déclaré Moussa Tine.
Ajoutant que : « indemniser les familles des victimes ne suffit pas ». Pour lui, une démarche similaire à celle entreprise en Afrique du Sud avec la Commission Vérité et Réconciliation permettrait d’établir les faits avant toute décision sur une éventuelle amnistie.
Sur un probable retour en prison pour certains détenus si jamais on venait à abroger cette loi, Moussa Tine s’est montré catégorique. Il a soutenu que « personne ne peut emprisonner le président de la République ou le Premier ministre. Nous avons toujours considéré qu’ils avaient été injustement incarcérés. Il n’y a donc aucune raison qu’ils soient à nouveau inquiétés ».
Autres articles
-
Air Sénégal : le Premier ministre fixe un ultimatum de 30 jours pour le sauvetage de la compagnie
-
39ᵉ session de l’Union africaine : Ousmane Sonko représentera le Président Diomaye à Addis-Abeba
-
Thierno Alassane Sall annonce la convocation de la responsable des femmes de RV au Commissariat central
-
Littoral : le Chef de l’État ordonne une nouvelle stratégie contre l’érosion côtière
-
Transformation de l’Enseignement Supérieur : le Chef de l’État prône une « modernisation consensuelle »




Air Sénégal : le Premier ministre fixe un ultimatum de 30 jours pour le sauvetage de la compagnie


