Il est le premier à réagir au mandat d’arrêt international émis à son encontre. Boubou Cissé rappelle que lorsque le contrat d’équipement militaire sur lequel enquête la justice malienne a été conclu, en 2015, il était en charge du ministère des Mines et qu’il était donc « étranger à la conclusion de ce marché ».
À cette période comme à celle où il était Premier ministre, Boubou Cissé assure n’avoir jamais « posé un acte illégal », avoir toujours agi « dans le souci de l’intérêt général » et « du respect des contrats signés avec les fournisseurs ».
La justice malienne enquête sur le contrat conclu il y a sept ans avec l’entreprise sud-africaine Paramount : 60 millions de dollars pour la livraison de véhicules blindés dont plusieurs ne seraient jamais arrivés au Mali.
Aujourd’hui exilé à l’étranger, Boubou Cissé assure qu’il ne cherche en aucun cas à échapper à la justice de son pays, « pour autant qu’elle demeure indépendante et impartiale ».
Tiéman Hubert Coulibaly, qui était alors ministre de la Défense, Mamadou Igor Diarra, ancien ministre de l’Économie, ainsi que Babaly Bah, ex-directeur de la banque BMS, sont également visés par les mandats d’arrêts internationaux émis par Bamako pour « faux, usage de faux et atteinte aux biens publics ».
À cette période comme à celle où il était Premier ministre, Boubou Cissé assure n’avoir jamais « posé un acte illégal », avoir toujours agi « dans le souci de l’intérêt général » et « du respect des contrats signés avec les fournisseurs ».
La justice malienne enquête sur le contrat conclu il y a sept ans avec l’entreprise sud-africaine Paramount : 60 millions de dollars pour la livraison de véhicules blindés dont plusieurs ne seraient jamais arrivés au Mali.
Aujourd’hui exilé à l’étranger, Boubou Cissé assure qu’il ne cherche en aucun cas à échapper à la justice de son pays, « pour autant qu’elle demeure indépendante et impartiale ».
Tiéman Hubert Coulibaly, qui était alors ministre de la Défense, Mamadou Igor Diarra, ancien ministre de l’Économie, ainsi que Babaly Bah, ex-directeur de la banque BMS, sont également visés par les mandats d’arrêts internationaux émis par Bamako pour « faux, usage de faux et atteinte aux biens publics ».
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