Six civils tués, deux autres blessés, c’est le bilan le plus élevé enregistré depuis deux ans après une attaque d’hommes armés sur l’axe Gossi-Gao qui mène vers la principale ville du nord du Mali. Le communiqué officiel qualifie de « terroristes » les auteurs de l’attaque alors que sur le terrain, des sources sécuritaires parlent d’« islamistes armés ».
Outre la mine utilisée pour stopper le convoi de véhicules, les assaillants ont fait usage de lance-roquettes. Selon un témoin, « [ils] ont tiré sans discernement, ils voulaient tuer, c’était leur seul objectif ».
Les principales cibles du convoi étaient trois camions citernes appartenant à des sous-traitants de la mission de l’ONU au Mali. Il y a quelques mois déjà, dans un communiqué, les islamistes avaient menacé de s’attaquer systématiquement à toutes les personnes qui collaborent ou qui font du transport pour le compte de la Minusma.
Par ailleurs, des observateurs notent que malgré le renforcement des mesures de sécurité, les mêmes islamistes sont toujours présents au sud de Gao. Ils circulent généralement à moto et sont toujours bien renseignés.
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