Le plus grand parti d’opposition au Parlement de la RDC reste catégorique et exige plus de transparence, à l'image d'Olivier Kamitatu, porte-parole de Moïse Katumbi, leader du parti Ensemble pour la République. « On exige la publication de cet accord parce que nous avons de sérieuses raisons de penser que cet accord n'est pas gratuit. Le peuple congolais a le droit de savoir ce qui a été signé en son nom. Un gouvernement qui est incapable de contrôler ses propres frontières à l’est, qui est incapable de protéger ses propres citoyens, serait soudainement capable de gérer les centres de rétention pour des ressortissants étrangers au profil douteux, des inconnus. Là, ça devient une fiction ».
Pour l’opposition, la flexibilité du régime Tshisekedi envers l’administration Trump cache avant tout un agenda politique, explique Olivier Kamitatu. « Félix Tshisekedi cherche la protection de Washington pour un troisième mandat que la Constitution lui interdit. Il est prêt donc à hypothéquer la dignité du Congo pour sa survie politique. Le Congo n'est absolument pas à vendre ».
Accusations rejetées par le pouvoir
Ces accusations sont rejetées par Jean Thierry Monsenempwo, communicateur de la coalition au pouvoir, l’Union sacrée. « Il ne faut pas tout politiser. Regardons les faits. Cet accord est un levier stratégique. Il consolide la relation avec la première puissance mondiale et ouvre des perspectives en matière de coopération sécuritaire économique et d'influence internationale. Kinshasa conserve le droit souverain d'y mettre fin à tout moment. Ce que fait la RDC relève d'une pratique diplomatique standard. Cet accord s'inscrit dans l'esprit du pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Les États-Unis ne transfèrent pas des condamnés, mais des personnes en situation migratoire à traiter ».
La durée du séjour de ces migrants, hébergés dans un complexe hôtelier en périphérie de Kinshasa, n’est pas connue. Il y a aussi la question de leur statut et de leur liberté de circulation dans la capitale congolaise. Mais à ce stade, le gouvernement n'a donné aucune réponse à toutes ces questions.
Pour l’opposition, la flexibilité du régime Tshisekedi envers l’administration Trump cache avant tout un agenda politique, explique Olivier Kamitatu. « Félix Tshisekedi cherche la protection de Washington pour un troisième mandat que la Constitution lui interdit. Il est prêt donc à hypothéquer la dignité du Congo pour sa survie politique. Le Congo n'est absolument pas à vendre ».
Accusations rejetées par le pouvoir
Ces accusations sont rejetées par Jean Thierry Monsenempwo, communicateur de la coalition au pouvoir, l’Union sacrée. « Il ne faut pas tout politiser. Regardons les faits. Cet accord est un levier stratégique. Il consolide la relation avec la première puissance mondiale et ouvre des perspectives en matière de coopération sécuritaire économique et d'influence internationale. Kinshasa conserve le droit souverain d'y mettre fin à tout moment. Ce que fait la RDC relève d'une pratique diplomatique standard. Cet accord s'inscrit dans l'esprit du pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Les États-Unis ne transfèrent pas des condamnés, mais des personnes en situation migratoire à traiter ».
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