Les travailleurs de la Société sénégalaise des eaux (Sde) annoncent une grève de trois jours à partir du 13 octobre prochain. Face à la presse dans la matinée de ce mercredi 25 septembre 2019, les syndicalistes dénoncent le mutisme de l’Etat et leur non-implication sur l’attribution à Suez du marché de la distribution d’eau au Sénégal.
« Un prévis de grève dure un (1) mois. Depuis le treize (13) septembre, nous avons déposé un préavis de grève et le 13 octobre, nous travailleurs de la Sde vont valablement entrer en grève sans avertir jusqu’à ce que l’Etat puisse dire que je vais vendre la Sde et en venant la Sde, au lieu des 5% que j’avais dans le capital, je vais prendre 25% », a déclaré le coordonnateur des cadres du syndicat de la Sde,
Elimane Diouf de poursuivre : « Nous n’allons pas accepter que sur l’hôtel des conflits entre la Sde et l’Etat dans le cadre de cet appel d’offre et dans le cadre de l’attribution du contrat que l’entreprise soit mis en état de cessation ou de faillite. Et, qui nuirait à notre outil de travail, à notre actionnariat et qui nuirait au fonctionnement du service public de l’eau que nous gérons et sur lequel nous pensons que nous avons apporté le maximum durant ces 23 ans de service pour que la population ait de l’eau en quantité et en qualité ».
Ces travailleurs espèrent que l’entreprise française, Suez, chargée de la distribution d’eau au Sénégal, leur mettra dans de meilleures conditions.
« Un prévis de grève dure un (1) mois. Depuis le treize (13) septembre, nous avons déposé un préavis de grève et le 13 octobre, nous travailleurs de la Sde vont valablement entrer en grève sans avertir jusqu’à ce que l’Etat puisse dire que je vais vendre la Sde et en venant la Sde, au lieu des 5% que j’avais dans le capital, je vais prendre 25% », a déclaré le coordonnateur des cadres du syndicat de la Sde,
Elimane Diouf de poursuivre : « Nous n’allons pas accepter que sur l’hôtel des conflits entre la Sde et l’Etat dans le cadre de cet appel d’offre et dans le cadre de l’attribution du contrat que l’entreprise soit mis en état de cessation ou de faillite. Et, qui nuirait à notre outil de travail, à notre actionnariat et qui nuirait au fonctionnement du service public de l’eau que nous gérons et sur lequel nous pensons que nous avons apporté le maximum durant ces 23 ans de service pour que la population ait de l’eau en quantité et en qualité ».
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