Directeur du CFJ Abdoulaye Ndiaye (deuxième à partir de la droite)
Cette session de formation de cinq jours va permettre aux agents de la justice de se doter d’outils et de connaissances en matière de management. Le Directeur du Centre de Formation Judiciaire, Abdoulaye Ndiaye a fait savoir que ce panel «va permettre à l’ensemble des agents du secteur judiciaire de faire le point sur les disfonctionnements de la justice. Et d'ajouter: "l’objectif est de revoir les conditions de travail dans les services judiciaires" a-t-il ajouté.
Ce séminaire de formation est la seconde phase du projet d’appui au programme national de bonne gouvernance. Ledit programme est une initiative du Centre de formation judiciaire (CFJ) en collaboration avec la coopération française. La représentante de la délégation de l’Union européenne, Mme Paye, a quant à elle, rappelé que «la première phase a consisté à moderniser les différentes branches de la justice par une automatisation des services. Etape cruciale qui a permis la réduction des durées de procédures des dossiers» a-t-elle révélé.
Ainsi, cette session a pour objectif d’apporter aux cadres de l’Administration judiciaire, aux greffiers, aux magistrats des connaissances et outils en management. De l’avis du directeur de cabinet du ministre de la Justice, Mamadou Ndiaye, «les lenteurs judiciaires tant décriées par les utilisateurs de la justice, trouvent leurs sources en partie, dans le déficit de ressources humaines au sein de nos juridictions». C’est pour cela que «l’Etat a mis en place le volet recrutement-formation des agents judiciaires avec l’appui de l’union Européenne à travers le Fonds Européen de Développement (FED)» a indiqué Mamadou Ndiaye.
En outre, ce séminaire de formation prépare également le déménagement vers le nouveau palais de Justice Lat Dior. Le représentant du ministère de la justice a, par ailleurs annoncé la création d’une chaîne pénale informatisée. Cette chaîne selon lui «va alimenter tous les organes de la justice. Elle va permettre de voir tous les dossiers judiciaires en suspens via un réseau».
Ce séminaire de formation est la seconde phase du projet d’appui au programme national de bonne gouvernance. Ledit programme est une initiative du Centre de formation judiciaire (CFJ) en collaboration avec la coopération française. La représentante de la délégation de l’Union européenne, Mme Paye, a quant à elle, rappelé que «la première phase a consisté à moderniser les différentes branches de la justice par une automatisation des services. Etape cruciale qui a permis la réduction des durées de procédures des dossiers» a-t-elle révélé.
Ainsi, cette session a pour objectif d’apporter aux cadres de l’Administration judiciaire, aux greffiers, aux magistrats des connaissances et outils en management. De l’avis du directeur de cabinet du ministre de la Justice, Mamadou Ndiaye, «les lenteurs judiciaires tant décriées par les utilisateurs de la justice, trouvent leurs sources en partie, dans le déficit de ressources humaines au sein de nos juridictions». C’est pour cela que «l’Etat a mis en place le volet recrutement-formation des agents judiciaires avec l’appui de l’union Européenne à travers le Fonds Européen de Développement (FED)» a indiqué Mamadou Ndiaye.
En outre, ce séminaire de formation prépare également le déménagement vers le nouveau palais de Justice Lat Dior. Le représentant du ministère de la justice a, par ailleurs annoncé la création d’une chaîne pénale informatisée. Cette chaîne selon lui «va alimenter tous les organes de la justice. Elle va permettre de voir tous les dossiers judiciaires en suspens via un réseau».
Autres articles
-
Une association de chefs de village mise sur l’autonomie en semences d’arachide
-
Sicap Mbao : un réseau présumé de prostitution clandestine démantelé
-
Université numérique : les étudiants de la promotion 13 dénoncent une année blanche et interpellent l’État
-
Maison du Parti : Des affrontements à Colobane font avorter l’Assemblée générale du PS
-
Médina Yoro Foulah : la gendarmerie saisit 102 grosses de cigarettes de contrebande et des médicaments en vrac




Une association de chefs de village mise sur l’autonomie en semences d’arachide


