
Le Rassemblement des Enseignants Vacataires des Universités du Sénégal (REVUS) a tenu ce samedi 3 août 2024, une assemblée générale pour alerter l’opinion nationale comme internationale sur la situation de l’enseignement supérieur et plus particulièrement sur les conditions de travail des enseignants vacataires des universités publiques du Sénégal. Face à la presse, les vacataires ont abordé des questions essentielles concernant l’avenir de l'enseignement supérieur au Sénégal.
Le Bureau national du REVUS souligne que les vacataires représentent plus de la moitié du corps enseignant-chercheur dans les universités publiques, avec près de 8 000 membres assurant environ 70 % des enseignements, y compris les cours magistraux, les travaux dirigés, les travaux pratiques, ainsi que l’encadrement des étudiants et l’animation des laboratoires de recherche.
Les vacataires alertent sur la crise sévère que traverse actuellement le système universitaire. « Le manque d’enseignants permanents est flagrant car le ratio recommandé par l'UNESCO est d'un enseignant pour 25 étudiants, tandis qu'au Sénégal, il est de 1 enseignant pour 80 étudiants. Lorsqu’on inclut l’effectif des vacataires, le ratio passe à 1enseignant pour 16 étudiants, montrant ainsi le rôle crucial du vacataire dans le fonctionnement normal de nos université », explique le REVUS.
Selon eux, « cette situation est accentuée par le très faible niveau des recrutements annuels, les départs à la retraite de nombreux professeurs titulaires et les retards inacceptables dans les procédures de recrutement ».
De plus, « l'augmentation significative des effectifs d’étudiants ne s'accompagne pas d'un renforcement adéquat des ressources humaines. Ces contraintes ont des conséquences graves sur le calendrier universitaire, perturbant le bon déroulement des programmes et compromettant la qualité de l'enseignement. Il est urgent que des mesures concrètes soient prises pour remédier à cette situation d’extrême gravité ».
Cependant, le Bureau national du REVUS souligne que ces problèmes non résolus enfoncent davantage le calendrier universitaire dans une instabilité permanente.
« Le manque de personnel, l'absence de statut pour les vacataires et la gestion déficiente des recrutements ont des répercussions directes sur le bon déroulement des années universitaires. Les retards dans les cours, les interruptions dans les programmes et les ajustements de dernières minutes perturbent gravement la formation des étudiants et gangrènent la qualité du système d’enseignement supérieur. Cette situation crée une incertitude croissante et met en péril le bon déroulement des cursus académiques », expliquent les vacataires.
« Les vacataires constituent plus de la moitié du corps enseignant… »
Ainsi, le Rassemblement des Enseignants Vacataires des Universités du Sénégal accueille avec un grand espoir les conclusions et les promesses suivantes issues du séminaire sur l’enseignement supérieur organisé par le ministère de l’enseignement supérieur.
Il s’agit selon eux, du recrutement massif spécial et transparent de 1500 enseignants-chercheurs dès la rentrée universitaire 2024-2025. « La création d’un statut formel pour les vacataires. Ce statut, annoncé par le ministère de l’Enseignement Supérieur, représente une avancée majeure. Il vise à clarifier les droits et les obligations des vacataires tout en apportant une reconnaissance essentielle à leur contribution ».
D’après le REVUS, les vacataires qui constituent plus de la moitié du corps enseignant assurant près de 70 % des enseignements dans nos universités méritent une meilleure reconnaissance et des conditions de travail nettement améliorées. Ils appellent à une « mise en œuvre rapide et efficace de ce statut pour garantir une sécurité accrue pour ces enseignants dévoués ».
En outre, les vacataires souhaitent la mise en œuvre d’un plan de recrutement complémentaire de 500 enseignants chercheurs par an. Selon eux, « ce plan est également crucial pour soutenir le développement continu du secteur de l’enseignement supérieur. Il vise à répondre aux besoins croissants des établissements et à maintenir un équilibre adéquat dans les effectifs ».
Toutefois, ils appellent les autorités compétentes à « surveiller attentivement l'application de ces mesures, à garantir leur transparence et à allouer les ressources nécessaires pour leur réalisation effective ».
Le Bureau national du REVUS souligne que les vacataires représentent plus de la moitié du corps enseignant-chercheur dans les universités publiques, avec près de 8 000 membres assurant environ 70 % des enseignements, y compris les cours magistraux, les travaux dirigés, les travaux pratiques, ainsi que l’encadrement des étudiants et l’animation des laboratoires de recherche.
Les vacataires alertent sur la crise sévère que traverse actuellement le système universitaire. « Le manque d’enseignants permanents est flagrant car le ratio recommandé par l'UNESCO est d'un enseignant pour 25 étudiants, tandis qu'au Sénégal, il est de 1 enseignant pour 80 étudiants. Lorsqu’on inclut l’effectif des vacataires, le ratio passe à 1enseignant pour 16 étudiants, montrant ainsi le rôle crucial du vacataire dans le fonctionnement normal de nos université », explique le REVUS.
Selon eux, « cette situation est accentuée par le très faible niveau des recrutements annuels, les départs à la retraite de nombreux professeurs titulaires et les retards inacceptables dans les procédures de recrutement ».
De plus, « l'augmentation significative des effectifs d’étudiants ne s'accompagne pas d'un renforcement adéquat des ressources humaines. Ces contraintes ont des conséquences graves sur le calendrier universitaire, perturbant le bon déroulement des programmes et compromettant la qualité de l'enseignement. Il est urgent que des mesures concrètes soient prises pour remédier à cette situation d’extrême gravité ».
Cependant, le Bureau national du REVUS souligne que ces problèmes non résolus enfoncent davantage le calendrier universitaire dans une instabilité permanente.
« Le manque de personnel, l'absence de statut pour les vacataires et la gestion déficiente des recrutements ont des répercussions directes sur le bon déroulement des années universitaires. Les retards dans les cours, les interruptions dans les programmes et les ajustements de dernières minutes perturbent gravement la formation des étudiants et gangrènent la qualité du système d’enseignement supérieur. Cette situation crée une incertitude croissante et met en péril le bon déroulement des cursus académiques », expliquent les vacataires.
« Les vacataires constituent plus de la moitié du corps enseignant… »
Ainsi, le Rassemblement des Enseignants Vacataires des Universités du Sénégal accueille avec un grand espoir les conclusions et les promesses suivantes issues du séminaire sur l’enseignement supérieur organisé par le ministère de l’enseignement supérieur.
Il s’agit selon eux, du recrutement massif spécial et transparent de 1500 enseignants-chercheurs dès la rentrée universitaire 2024-2025. « La création d’un statut formel pour les vacataires. Ce statut, annoncé par le ministère de l’Enseignement Supérieur, représente une avancée majeure. Il vise à clarifier les droits et les obligations des vacataires tout en apportant une reconnaissance essentielle à leur contribution ».
D’après le REVUS, les vacataires qui constituent plus de la moitié du corps enseignant assurant près de 70 % des enseignements dans nos universités méritent une meilleure reconnaissance et des conditions de travail nettement améliorées. Ils appellent à une « mise en œuvre rapide et efficace de ce statut pour garantir une sécurité accrue pour ces enseignants dévoués ».
En outre, les vacataires souhaitent la mise en œuvre d’un plan de recrutement complémentaire de 500 enseignants chercheurs par an. Selon eux, « ce plan est également crucial pour soutenir le développement continu du secteur de l’enseignement supérieur. Il vise à répondre aux besoins croissants des établissements et à maintenir un équilibre adéquat dans les effectifs ».
Toutefois, ils appellent les autorités compétentes à « surveiller attentivement l'application de ces mesures, à garantir leur transparence et à allouer les ressources nécessaires pour leur réalisation effective ».
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