Des convois militaires lancés à toute allure sur les routes, des hélicoptères dans le ciel, la tension était palpable, ce jeudi après-midi, à Gedaref. Ces mouvements de troupes coïncidaient également avec la visite inopinée du chef du Conseil souverain. Le général Abdel Fattah al-Burhan s’est déplacé en personne aux côtés des troupes soudanaises.
Des sources militaires ont confirmé à RFI l’envoi de renforts déployés le long de la frontière éthiopienne. Selon les mêmes sources, l’armée aurait repris le contrôle de la zone du Jebel Abutiour où s’est déroulée l’embuscade. Des affrontements qui ont fait quatre morts côté soudanais, dont un officier, et au moins 12 blessés.
Risque de déstabilisation
L’armée soudanaise met directement en cause les milices éthiopiennes appelées « shiftas » qui ont contrôlé le triangle de Fashaga pendant des années. Mais elle accuse également l’armée fédérale éthiopienne d’avoir participé aux combats.
Des sources militaires ont confirmé à RFI l’envoi de renforts déployés le long de la frontière éthiopienne. Selon les mêmes sources, l’armée aurait repris le contrôle de la zone du Jebel Abutiour où s’est déroulée l’embuscade. Des affrontements qui ont fait quatre morts côté soudanais, dont un officier, et au moins 12 blessés.
Risque de déstabilisation
L’armée soudanaise met directement en cause les milices éthiopiennes appelées « shiftas » qui ont contrôlé le triangle de Fashaga pendant des années. Mais elle accuse également l’armée fédérale éthiopienne d’avoir participé aux combats.
Autres articles
-
Mali : l’armée affirme avoir frappé un regroupement d’au moins 200 terroristes, dont des chefs
-
Libye: quinze ans après la révolution de 2011, l'unification improbable du pays
-
Zambie: après la réélection d’Hakainde Hichilema, la vague d’arrestations inquiète
-
Liberia: l'ancienne vice-présidente et ex-première dame Jewel Howard Taylor inculpée pour «trafic de drogue»
-
Nord du Nigeria : plus de 50 morts dans le naufrage d’un bateau




Mali : l’armée affirme avoir frappé un regroupement d’au moins 200 terroristes, dont des chefs


