Ce qu'attendent les deux alliés d'Ennahda au pouvoir, ce sont des changements aux postes clés pour donner une meilleure image du gouvernement. La priorité pour Ettakatol et le CPR, c'est la nomination d'un nouveau ministre de la Justice car le pouvoir exécutif pèse trop sur le judiciaire. Ettakatol insiste : il faut confier ce ministère à une personnalité crédible et indépendante.
« On n’a pas de problèmes personnels avec monsieur Nourredine Bhiri, actuel ministre de la Justice, précise Mohamed Bennour, porte-parole du parti, mais il est important que ce ministère soit confié dans l’étape actuelle à une personnalité indépendante et crédible, ce qui pourrait contribuer à apaiser les tensions et assainir le climat politique, et donner un message positif concernant l’indépendance de la justice ».
Sans changement à la Justice, Ettakatol promet de se retirer de la coalition gouvernementale. Tout comme le CPR, le parti du chef de l'Etat Moncef Marzouki. « Nous avons cru à cette alliance, explique Adnène Mansar, le porte-parole de la présidence. Nous avons cru aux principes sur lesquels a été formé ce gouvernement. En même temps, nous ne croyons pas que ça pourrait continuer si tous les protagonistes campent sur leur position et refusent toute concession essentiellement le mouvement Ennahda ».
Ennahda, qui doit aussi faire face à de nombreux clivages en interne, est appelé par ses alliés à faire des concessions, d'ici la fin de la semaine.
« On n’a pas de problèmes personnels avec monsieur Nourredine Bhiri, actuel ministre de la Justice, précise Mohamed Bennour, porte-parole du parti, mais il est important que ce ministère soit confié dans l’étape actuelle à une personnalité indépendante et crédible, ce qui pourrait contribuer à apaiser les tensions et assainir le climat politique, et donner un message positif concernant l’indépendance de la justice ».
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