Dans le cadre de son programme de construction d’un réseau ferroviaire de 2 000 kilomètres, dont l’axe Dakar-Tambacounda (environ 500 kilomètres), le directeur général de la société nationale les Chemins de fer du Sénégal (SN CFS), Ibrahima Ba, a déclaré que 1 500 milliards de FCFA doivent être réunis pour la réalisation de ce projet.
Ibrahima Ba a souligné que « le coût du projet Dakar-Tambacounda est estimé à 1 500 milliards de FCFA » et que des études en cours vont déterminer « de manière beaucoup plus précise » le coût de cette infrastructure. Il a avancé que « le gouvernement mise sur un modèle bancable pour attirer des financements variés ».
Il a également soutenu que pour atteindre cet objectif, le Sénégal fait appel simultanément à des partenariats public-privé, aux banques de développement et aux partenaires bilatéraux. « En attendant de réunir les financements nécessaires à la réalisation de ce programme, la SN CFS veut s’appesantir sur l’exploitation du réseau ferroviaire existant », a-t-il précisé, signalant qu’ils ont « un réseau (…) certes vétuste, mais qui fonctionne à certains endroits ».
Dans un entretien accordé à l’Agence de Presse Sénégalaise, Ibrahima Ba a rappelé que les villes de Dakar, Ngaye Méckhé, Tivaouane et Thiès (ouest) sont actuellement desservies par le train, indiquant que les infrastructures ferroviaires sont très coûteuses et qu’il « faut 80 ans pour amortir le coût d’un chemin de fer.
En revanche, le train ne circule plus entre Tambacounda (est) et Dakar depuis 2018, d’après M. Ba. « Nous sommes dans des discussions très avancées pour entamer cette exploitation qui aura des effets immédiats sur la sécurité routière et la création d’emplois », a-t-il assuré.
Ibrahima Ba a souligné que « le coût du projet Dakar-Tambacounda est estimé à 1 500 milliards de FCFA » et que des études en cours vont déterminer « de manière beaucoup plus précise » le coût de cette infrastructure. Il a avancé que « le gouvernement mise sur un modèle bancable pour attirer des financements variés ».
Il a également soutenu que pour atteindre cet objectif, le Sénégal fait appel simultanément à des partenariats public-privé, aux banques de développement et aux partenaires bilatéraux. « En attendant de réunir les financements nécessaires à la réalisation de ce programme, la SN CFS veut s’appesantir sur l’exploitation du réseau ferroviaire existant », a-t-il précisé, signalant qu’ils ont « un réseau (…) certes vétuste, mais qui fonctionne à certains endroits ».
Dans un entretien accordé à l’Agence de Presse Sénégalaise, Ibrahima Ba a rappelé que les villes de Dakar, Ngaye Méckhé, Tivaouane et Thiès (ouest) sont actuellement desservies par le train, indiquant que les infrastructures ferroviaires sont très coûteuses et qu’il « faut 80 ans pour amortir le coût d’un chemin de fer.
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