Les femmes handicapées de Kolda ont été sensibilisées sur les infections sexuellement transmissibles (IST), à l’occasion d’une causerie organisée samedi 15 août au Centre des personnes handicapées de Kolda, avec l’appui de l’ONG Humanité & Inclusion (HI).
Cette rencontre vise à renforcer les connaissances des participantes sur les moyens de prévention des IST et à les encourager à consulter rapidement les structures de santé dès l’apparition de signes inhabituels, notamment au niveau des parties intimes.
« Il est question de donner à ces femmes des informations leur permettant d’éviter et de prévenir les IST, mais aussi de les inciter à fréquenter les structures de santé dès qu’elles constatent des signes inhabituels », a expliqué Madame Awa Ba, point focal de la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes au niveau du district sanitaire de Kolda.
La sage-femme a notamment attiré l’attention des participantes sur certains symptômes qui doivent alerter, comme des pertes vaginales dont la couleur change ou encore des douleurs ressenties lors des rapports sexuels. Selon elle, ces manifestations peuvent être révélatrices d’une infection ou d’une autre pathologie nécessitant une consultation médicale.
Madame Awa Ba a également mis en garde contre l’utilisation du « Tababa », une pratique de traitement vaginal traditionnel qu’elle juge particulièrement dangereuse pour la santé. Elle a appelé les femmes à abandonner cette pratique, estimant qu’elle peut être toxique, nuire à la santé et favoriser ou aggraver certaines infections.
Pour illustrer les conséquences possibles d’un recours tardif aux soins, la sage-femme a partagé une expérience vécue dans son poste de santé. Elle a indiqué que cinq femmes y sont décédées du cancer du col de l’utérus en l’espace de quatre ans. Selon son témoignage, ces patientes avaient utilisé le « Tababa » pendant plusieurs années avant de décider de changer de comportement lorsque les douleurs étaient devenues insupportables.
« Elles ont voulu changer de comportement quand elles ne pouvaient plus supporter la douleur, alors que c’était trop tard », a-t-elle déploré, invitant les femmes à privilégier la prévention, le dépistage et la consultation médicale.
Pour la présidente des femmes handicapées de la région de Kolda, Aissatou Doumbia, cette initiative constitue un important appui à la santé des personnes handicapées, particulièrement celles qui disposent de faibles moyens financiers.
Elle estime que la prévention représente « le meilleur moyen de préserver la santé » de ces personnes vulnérables qui rencontrent souvent des difficultés pour accéder aux ressources nécessaires à leur prise en charge sanitaire.
À travers cette activité, les organisateurs entendent ainsi renforcer l’information et la prévention auprès des femmes handicapées, en mettant l’accent sur l’adoption de comportements favorables à la santé et le recours précoce aux services de soins.
Cette rencontre vise à renforcer les connaissances des participantes sur les moyens de prévention des IST et à les encourager à consulter rapidement les structures de santé dès l’apparition de signes inhabituels, notamment au niveau des parties intimes.
« Il est question de donner à ces femmes des informations leur permettant d’éviter et de prévenir les IST, mais aussi de les inciter à fréquenter les structures de santé dès qu’elles constatent des signes inhabituels », a expliqué Madame Awa Ba, point focal de la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes au niveau du district sanitaire de Kolda.
La sage-femme a notamment attiré l’attention des participantes sur certains symptômes qui doivent alerter, comme des pertes vaginales dont la couleur change ou encore des douleurs ressenties lors des rapports sexuels. Selon elle, ces manifestations peuvent être révélatrices d’une infection ou d’une autre pathologie nécessitant une consultation médicale.
Madame Awa Ba a également mis en garde contre l’utilisation du « Tababa », une pratique de traitement vaginal traditionnel qu’elle juge particulièrement dangereuse pour la santé. Elle a appelé les femmes à abandonner cette pratique, estimant qu’elle peut être toxique, nuire à la santé et favoriser ou aggraver certaines infections.
Pour illustrer les conséquences possibles d’un recours tardif aux soins, la sage-femme a partagé une expérience vécue dans son poste de santé. Elle a indiqué que cinq femmes y sont décédées du cancer du col de l’utérus en l’espace de quatre ans. Selon son témoignage, ces patientes avaient utilisé le « Tababa » pendant plusieurs années avant de décider de changer de comportement lorsque les douleurs étaient devenues insupportables.
« Elles ont voulu changer de comportement quand elles ne pouvaient plus supporter la douleur, alors que c’était trop tard », a-t-elle déploré, invitant les femmes à privilégier la prévention, le dépistage et la consultation médicale.
Pour la présidente des femmes handicapées de la région de Kolda, Aissatou Doumbia, cette initiative constitue un important appui à la santé des personnes handicapées, particulièrement celles qui disposent de faibles moyens financiers.
Elle estime que la prévention représente « le meilleur moyen de préserver la santé » de ces personnes vulnérables qui rencontrent souvent des difficultés pour accéder aux ressources nécessaires à leur prise en charge sanitaire.
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