Le président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a vivement critiqué ce lundi les orientations de la loi de finances rectificative 2026, estimant qu'elles auront des répercussions directes sur les Sénégalais. « Les budgets sociaux, qui sont notre priorité, ont été réduits », déclare-t-il, citant les diminutions des crédits alloués à l'Éducation nationale, à l'Emploi et à la Formation professionnelle, ainsi qu'à la Famille et à la Solidarité. Selon lui, ces choix traduisent un abandon des populations les plus vulnérables.
Le leader de PASTEF dénonce également une baisse de 555 milliards de FCFA du budget d'investissements. « L'investissement n'est plus leur priorité », affirme-t-il, estimant que cette orientation est « en totale contradiction avec l'esprit, la lettre, le combat et les principes de PASTEF ». Il soutient que le gouvernement s'est éloigné de l'Agenda national de transformation Sénégal 2050, qui devait servir de référentiel.
Sur la question des subventions, Ousmane Sonko met en garde contre toute suppression brutale des aides accordées aux produits pétroliers, à l'électricité ou à l'eau. « Un État ne peut pas supprimer brutalement les subventions, car cela touche directement le quotidien des 19 millions de Sénégalais », insiste-t-il, estimant qu'un pays en développement doit continuer à protéger sa population face à la hausse du coût de la vie.
Au-delà des chiffres, l'ancien Premier ministre affirme vouloir s'adresser directement aux citoyens pour les inviter à s'approprier le débat budgétaire. « Les décisions prises au sommet impactent directement la vie de chaque citoyen au quotidien », conclut-il, appelant à examiner les choix financiers de l'État à l'aune de leurs conséquences sur le présent et l'avenir des Sénégalais.
Le leader de PASTEF dénonce également une baisse de 555 milliards de FCFA du budget d'investissements. « L'investissement n'est plus leur priorité », affirme-t-il, estimant que cette orientation est « en totale contradiction avec l'esprit, la lettre, le combat et les principes de PASTEF ». Il soutient que le gouvernement s'est éloigné de l'Agenda national de transformation Sénégal 2050, qui devait servir de référentiel.
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