En marge du point de presse tenu ce lundi 19 octobre 2026, le ministre de la Fonction publique et du Travail, Mamadou Lamine Dianté a évoqué la grève générale de 72 heures les 21, 22 et 23 octobre 2026 annoncée par le Front syndical pour la défense du Sénégal.
Il prévient que des sanctions disciplinaires pourraient être appliquées en cas de non-respect des procédures légales encadrant le droit de grève.
Les centrales syndicales ont exprimé des réserves sur le niveau de réalisation des engagements, des inquiétudes sur certaines dispositions du Code du travail et du Code de la sécurité sociale, ainsi que sur le rythme jugé insuffisant de la réintégration des travailleurs licenciés. Les confédérations d’employeurs ont, de leur côté, insisté sur la nécessité d’une stabilité sociale durable et sur la poursuite de l’apurement de la dette intérieure.
Face à ces tensions, le Premier ministre a demandé solennellement aux organisations syndicales de surseoir à la grève générale annoncée les 21, 22 et 23 octobre, afin de préserver un cadre serein de concertation jusqu’à la prochaine réunion du Comité de pilotage, prévue en janvier. Il a annoncé une feuille de route conjointe et la mise en place, d’ici la fin de l’année, de comités de dialogue social dans l’ensemble des ministères.
Le gouvernement a également prévenu qu’il prendrait toutes les mesures nécessaires pour garantir, sur l’ensemble du territoire national, la libre circulation des biens et des personnes ainsi que la liberté des salariés d’aller travailler. Il en appelle au sens des responsabilités des centrales syndicales, des syndicats professionnels, des délégués du personnel, des agents de l’État et des travailleurs des entreprises.
« Le gouvernement tient à préciser que toutes les mesures nécessaires seront prises afin de garantir sur l’ensemble du territoire national la libre circulation des biens et des personnes, ainsi que la liberté des salariés d’aller travailler », a déclaré Mamadou Lamine Dianté.
Il a averti que les travailleurs et les entreprises qui ne respecteraient pas les procédures légales encadrant le droit de grève s’exposent à des sanctions disciplinaires.
Le gouvernement se dit néanmoins « ouvert au dialogue et à la concertation permanente pour trouver des solutions d’apaisement du climat social national », tout en veillant au respect des règles par ses agents et à la continuité des services publics.
Il prévient que des sanctions disciplinaires pourraient être appliquées en cas de non-respect des procédures légales encadrant le droit de grève.
Les centrales syndicales ont exprimé des réserves sur le niveau de réalisation des engagements, des inquiétudes sur certaines dispositions du Code du travail et du Code de la sécurité sociale, ainsi que sur le rythme jugé insuffisant de la réintégration des travailleurs licenciés. Les confédérations d’employeurs ont, de leur côté, insisté sur la nécessité d’une stabilité sociale durable et sur la poursuite de l’apurement de la dette intérieure.
Face à ces tensions, le Premier ministre a demandé solennellement aux organisations syndicales de surseoir à la grève générale annoncée les 21, 22 et 23 octobre, afin de préserver un cadre serein de concertation jusqu’à la prochaine réunion du Comité de pilotage, prévue en janvier. Il a annoncé une feuille de route conjointe et la mise en place, d’ici la fin de l’année, de comités de dialogue social dans l’ensemble des ministères.
Le gouvernement a également prévenu qu’il prendrait toutes les mesures nécessaires pour garantir, sur l’ensemble du territoire national, la libre circulation des biens et des personnes ainsi que la liberté des salariés d’aller travailler. Il en appelle au sens des responsabilités des centrales syndicales, des syndicats professionnels, des délégués du personnel, des agents de l’État et des travailleurs des entreprises.
« Le gouvernement tient à préciser que toutes les mesures nécessaires seront prises afin de garantir sur l’ensemble du territoire national la libre circulation des biens et des personnes, ainsi que la liberté des salariés d’aller travailler », a déclaré Mamadou Lamine Dianté.
Il a averti que les travailleurs et les entreprises qui ne respecteraient pas les procédures légales encadrant le droit de grève s’exposent à des sanctions disciplinaires.
Le gouvernement se dit néanmoins « ouvert au dialogue et à la concertation permanente pour trouver des solutions d’apaisement du climat social national », tout en veillant au respect des règles par ses agents et à la continuité des services publics.
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