L'association des "bajjén goxx" prévoit une marche ce 14 juillet à Kafountine pour protester contre la série d'agressions et de meurtres de femmes dans le sud du pays. La nouvelle a été donnée par Fatou Cissé, secrétaire générale de l'association au niveau national, lors de son passage à l'émission Midi Keng sur la chaîne PressAfrik TV.
Selon elle, "cet individu a agressé 12 femmes en leur laissant des traces, en tranchant les veines de certaines et en prélevant leur sang". Elle évoque la possibilité que l'assassin ait des complices influents, car "les femmes ont été plongées dans un état de léthargie et n'ont retrouvé conscience qu'à l'hôpital".
Pour la secrétaire générale, "Awa Cissé n'est que la dernière victime" d'une liste tragiquement longue. Elle s'interroge sur l'appartenance de l'assassin à une secte, affirmant qu'il aurait besoin du sang de 100 femmes. Fatou Cissé souligne avec détermination que "nous (les femmes) sommes en danger, car n'importe laquelle d'entre nous peut être sa prochaine victime", expliquant que "beaucoup de femmes ont pris des mesures de sécurité drastiques avant de se coucher", bien que l'individu "s'infiltre par la fenêtre".
En réponse aux informations sur l'éventuelle affiliation de l'agresseur à une plate-forme de lutte contre les violences faites aux femmes, Fatou Cissé clarifie : "Je ne sais pas s'il appartient à une plate-forme, car depuis sa création en 2010, notre plate-forme est exclusivement composée de femmes". Elle ajoute que "15 associations de femmes influentes ont formé cette plate-forme", précisant que la "15ème association est composée des étudiantes de l'université Assane Seck, pour assurer la relève alors que nous vieillissons".
Selon elle, "cet individu a agressé 12 femmes en leur laissant des traces, en tranchant les veines de certaines et en prélevant leur sang". Elle évoque la possibilité que l'assassin ait des complices influents, car "les femmes ont été plongées dans un état de léthargie et n'ont retrouvé conscience qu'à l'hôpital".
Pour la secrétaire générale, "Awa Cissé n'est que la dernière victime" d'une liste tragiquement longue. Elle s'interroge sur l'appartenance de l'assassin à une secte, affirmant qu'il aurait besoin du sang de 100 femmes. Fatou Cissé souligne avec détermination que "nous (les femmes) sommes en danger, car n'importe laquelle d'entre nous peut être sa prochaine victime", expliquant que "beaucoup de femmes ont pris des mesures de sécurité drastiques avant de se coucher", bien que l'individu "s'infiltre par la fenêtre".
En réponse aux informations sur l'éventuelle affiliation de l'agresseur à une plate-forme de lutte contre les violences faites aux femmes, Fatou Cissé clarifie : "Je ne sais pas s'il appartient à une plate-forme, car depuis sa création en 2010, notre plate-forme est exclusivement composée de femmes". Elle ajoute que "15 associations de femmes influentes ont formé cette plate-forme", précisant que la "15ème association est composée des étudiantes de l'université Assane Seck, pour assurer la relève alors que nous vieillissons".
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