Le Cadre unitaire des syndicats de la santé pour la justice sociale (Cuss/Js) est sorti de ses gonds. Il fustige le silence du ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr sur les revendications des travailleurs de la Santé. Face à la presse, ce jeudi, Cheikh Seck et ses camarades ont annoncé une grève totale les 25 et 26 février prochains.
« En effet, suite à nos actions, que ce soit dans le domaine de la communication, de la mobilisation des grèves durant le mois de décembre suivi d’une marche, nous avons eu le regret sans surprise d’avoir essuyer l’indifférence totale pour ne pas dire le mépris de la tutelle à la place d’une prise de contact pour tenter de donner une suite à notre revendication », dénonce Cheikh Seck le porte-parole.
Poursuivant ses propos, il avise le ministre qu’ils sont plus que déterminés. « Nous disons à Monsieur Abdoulaye Diouf Sarr que notre détermination est aussi vivace qu’au premier jour, que son silence ne traduit que la faiblesse de son argumentaire, que nos revendications demeurent notre raison d’être. Tant qu’il nous restera un souffle de vie, car pour nous, il s’agit d’une question d’éthique, d’équité, et de dignité. Et il y a une grève générale les 25 et 26 février de 48 heures », dit-il.
Toutefois, les blouses blanches invitent leur ministre de tutelle à ouvrir des discutions pour la satisfaction de leurs revendications.
« En effet, suite à nos actions, que ce soit dans le domaine de la communication, de la mobilisation des grèves durant le mois de décembre suivi d’une marche, nous avons eu le regret sans surprise d’avoir essuyer l’indifférence totale pour ne pas dire le mépris de la tutelle à la place d’une prise de contact pour tenter de donner une suite à notre revendication », dénonce Cheikh Seck le porte-parole.
Poursuivant ses propos, il avise le ministre qu’ils sont plus que déterminés. « Nous disons à Monsieur Abdoulaye Diouf Sarr que notre détermination est aussi vivace qu’au premier jour, que son silence ne traduit que la faiblesse de son argumentaire, que nos revendications demeurent notre raison d’être. Tant qu’il nous restera un souffle de vie, car pour nous, il s’agit d’une question d’éthique, d’équité, et de dignité. Et il y a une grève générale les 25 et 26 février de 48 heures », dit-il.
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