Les ex-travailleurs d’Ama Sénégal veulent renter dans leur fonds. Ils réclament leurs indemnités derrière lesquelles ils courent depuis 17 ans. Au nombre de 1800, ces agents interpellent le chef de l’Etat.
« Ça fait 17 ans que nous courons derrière le paiement des droits des personnels de Ama Sénégal de la Société industrielle d’aménagement urbain du Sénégal (SIAS), et de la Société des transports en commun du Cap-Vert (SOTRAC) aussi. Jusque-là, il n’y a pas de résultat. Il y a eu des démarches qui ont été effectuées, et même y a eu un point de presse que le Secrétaire général du syndicat de nettoiement a effectué. C’est pourquoi nous nous sommes dit, nous allons nous retrouver pour faire un appel au Président Macky Sall, et à Madame Faye Sall pour nous aider à régler cette question du paiement des droits des ex-travailleurs d’Ama Sénégal », martèle Chérif Sydi Seck leur porte-parole.
Mieux note M. Seck : « Nous sommes au nombre de 1800 personnes et beaucoup sont en train de mourir. Aujourd’hui, nous voulons qu’on nous dise réellement ce qui en est pour ce dossier-là. Nous sommes fatigués, et nous espérons que le Président Macky Sall nous entendra et va nous appeler pour nous donner ce qui nous revient de droit. Dans le cas contraire, nous allons rencontrer tous les chefs religieux, tous les Khalifes généreux de ce pays-là, rencontrer les responsables de l’Église et les chefs coutumiers », affirme-t-il sur les ondes de Walf Radio.
-
Lutte contre l’homosexualité : Jama’atou Ibadou Rahmane réclame la criminalisation
-
Lutte contre les trafics illicites : des faux médicaments d’une valeur de 70 millions de FCFA saisis, trois individus arrêtés
-
Attractivité universitaire : Ibrahima Kane plaide pour une réforme migratoire afin de faire de Dakar un hub africain
-
Migration en Afrique : Ibrahima Kane déconstruit les idées reçues et appelle à une politique cohérente au Sénégal
-
Saraya : l'armée démantèle deux sites d'orpaillage clandestins et interpelle sept individus





Lutte contre l’homosexualité : Jama’atou Ibadou Rahmane réclame la criminalisation


