À Dakar, depuis plusieurs semaines, c’est la canicule. La chaleur s’installe dès les premières heures de la journée. Dans les rues, les passants, transpirant à grosses gouttes, cherchent de l’ombre et les ventilateurs tournent dans les commerces et habitations. À mesure que les températures augmentent, la consommation d’électricité, quant à elle, semble également suivre la tendance.
Ce mardi 11 août, Mor Fall (24 ans), électricien dans l’éclairage public, est en plein travail. Vêtu de son gilet de haute visibilité de couleur orange, il s’affaire à installer des fils. Entre deux interventions, il accepte de témoigner sur sa propre consommation d’électricité. «Avant, j’achetais 5 000 francs d’électricité et ça durait un mois. Maintenant, j’achète 10 000 francs et ça ne me fait même pas un mois », explique-t-il.
Chez lui, le réfrigérateur fonctionne en permanence et le ventilateur est particulièrement sollicité avec la chaleur. Une situation qui l’oblige à consacrer une part plus importante de son budget à l’électricité.
Dans les petits commerces aussi, la consommation est au cœur des préoccupations. Mansour Ba tient un point de vente de mobile money. À l’intérieur de son commerce, la fraîcheur contraste avec la chaleur qui règne dehors. Pour lui, difficile de se passer de ces appareils. «Avec cette chaleur, la climatisation doit fonctionner plus longtemps. Le frigo aussi reste allumé toute la journée. Forcément, cela augmente ma consommation et mes dépenses », témoigne-t-il.
«On sait que la consommation va encore augmenter»
A grand Dakar, dans un appartement occupé par des étudiantes, la chaleur se fait également sentir. À l’intérieur, les ventilateurs tournent et les fenêtres sont ouvertes pour essayer de faire circuler l’air. Sur les tables et les meubles, chargeurs de téléphones, ordinateurs et autres appareils électriques témoignent du quotidien des jeunes colocataires. « On essaie de faire attention parce que nous partageons les dépenses. Mais avec la chaleur, on ne peut pas couper le ventilateur et on sait que la consommation va encore augmenter », explique Ndeye Sokhna Diouf, une des étudiantes.
Pour limiter les dépenses, les colocataires disent adopter quelques réflexes à savoir éteindre les lumières inutiles, débrancher certains appareils et éviter de laisser la climatisation fonctionner trop longtemps. Malgré cela, la chaleur rend difficile la réduction de leur consommation.
Pour les consommateurs rencontrés, le constat est simple. Quand la température monte, les appareils électriques sont davantage sollicités. Et pour certains, cette nécessité se traduit directement par une hausse des dépenses.
Ce mardi 11 août, Mor Fall (24 ans), électricien dans l’éclairage public, est en plein travail. Vêtu de son gilet de haute visibilité de couleur orange, il s’affaire à installer des fils. Entre deux interventions, il accepte de témoigner sur sa propre consommation d’électricité. «Avant, j’achetais 5 000 francs d’électricité et ça durait un mois. Maintenant, j’achète 10 000 francs et ça ne me fait même pas un mois », explique-t-il.
Chez lui, le réfrigérateur fonctionne en permanence et le ventilateur est particulièrement sollicité avec la chaleur. Une situation qui l’oblige à consacrer une part plus importante de son budget à l’électricité.
Dans les petits commerces aussi, la consommation est au cœur des préoccupations. Mansour Ba tient un point de vente de mobile money. À l’intérieur de son commerce, la fraîcheur contraste avec la chaleur qui règne dehors. Pour lui, difficile de se passer de ces appareils. «Avec cette chaleur, la climatisation doit fonctionner plus longtemps. Le frigo aussi reste allumé toute la journée. Forcément, cela augmente ma consommation et mes dépenses », témoigne-t-il.
«On sait que la consommation va encore augmenter»
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