Les auditions dans l’enquête ouverte suite à la mort de Astou Sokhna, une femme enceinte de 9 mois, décédée sur le lit de l’hôpital régional, Amadou Sakhir Mbaye de Louga, se poursuivent. Les six sages-femmes et la gynécologue incriminées dans cette affaire et libérées après leur interrogation, sont à nouveau convoquées à la police ce vendredi.
Face aux enquêteurs pour s’expliquer sur les faits qui leur sont reprochés à savoir la « non-assistance à une personne en danger et négligence », elles ont toutes balayé d’un revers de main ces accusations.
D’après une syndicaliste qui faisait le pied de grue devant la devanture du commissariat central, ses collègues se sont bien défendues faces aux enquêteurs.
« Elle ont démonté pièce par pièce les accusations portées contre elles. Elles ont prouvé face aux enquêteurs qu’elles n’avaient pas fait preuve de négligence, car après avoir reçu la dame Astou Sokhna, elles l’avaient mise en observation au poste opératoire situé en face de la salle d’accouchement. Elles voulaient juste avoir l’œil sur elle. La gynécologue obstétricale veillait au grain, mais ce jour-là, elle était trop débordée. Ensuite, elles ont démontré qu’elles travaillaient dans des conditions trop difficiles…. »
La gynécologue a été entendue en dernier lieu par les enquêteurs.
Face aux enquêteurs pour s’expliquer sur les faits qui leur sont reprochés à savoir la « non-assistance à une personne en danger et négligence », elles ont toutes balayé d’un revers de main ces accusations.
D’après une syndicaliste qui faisait le pied de grue devant la devanture du commissariat central, ses collègues se sont bien défendues faces aux enquêteurs.
« Elle ont démonté pièce par pièce les accusations portées contre elles. Elles ont prouvé face aux enquêteurs qu’elles n’avaient pas fait preuve de négligence, car après avoir reçu la dame Astou Sokhna, elles l’avaient mise en observation au poste opératoire situé en face de la salle d’accouchement. Elles voulaient juste avoir l’œil sur elle. La gynécologue obstétricale veillait au grain, mais ce jour-là, elle était trop débordée. Ensuite, elles ont démontré qu’elles travaillaient dans des conditions trop difficiles…. »
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