Huit mois après l'installation du nouveau régime au Sénégal, les tensions politiques restent vives entre le pouvoir et l'opposition, au grand regret d'Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center. Lors de la célébration de la Journée internationale des droits de l'Homme, organisée par la Commission nationale des droits de l'Homme du Sénégal (CNDHS), il a exprimé son inquiétude face à cette situation, pointant du doigt le manque de respect des droits humains et des principes démocratiques dans l'exercice du pouvoir.
Alioune Tine a indiqué avoir observé une lutte acharnée pour le pouvoir depuis 2021, sans introspection sur les événements marquants qui ont conduit à la troisième alternance politique en mars dernier. « Nous n'avons pas encore tiré les leçons de ce que nous avons vécu. Cela reste crucial pour éviter de retomber dans les mêmes travers », a-t-il souligné, qualifiant cette période d'« État hors-norme ».
Pour M. Tine, le défi majeur réside dans le respect des droits humains, de la démocratie et de l'État de droit. Il dénonce les abus de pouvoir et les dérives liées au contexte politique actuel. « Rien ne vaut la paix », martèle-t-il au journal Le Quotidien, tout en appelant à un retour à l'orthodoxie démocratique.
Il recommande que "la conquête et l'exercice du pouvoir soient alignés sur les normes démocratiques, respectant les droits humains et l'État de droit." Une démarche qu'il juge essentielle pour inverser la tendance actuelle et prévenir une escalade des tensions.
Alioune Tine a indiqué avoir observé une lutte acharnée pour le pouvoir depuis 2021, sans introspection sur les événements marquants qui ont conduit à la troisième alternance politique en mars dernier. « Nous n'avons pas encore tiré les leçons de ce que nous avons vécu. Cela reste crucial pour éviter de retomber dans les mêmes travers », a-t-il souligné, qualifiant cette période d'« État hors-norme ».
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