Conseiller municipal socialiste sous Diouf, DG des Impôts et Domaines sous Wade, deux fois ministre avec l’actuel régime, Amadou Bâ s’attaque à Yewwi Askan Wi en parlant de « chantage et de pressions ».
Les mots ne trompent pas. On s’abreuve à la source nourricière. Le maitre du chantage et des pressions politiques, c’est bien lui. L’homme a réussi à faire partie des différents régimes sans participer à aucun combat démocratique. Il excelle dans le camouflage, les subterfuges et la corruption tant on lui prête une manne financière et foncière colossale. S’il était tant soit peu courageux, il accepterait de descendre sur le terrain aux dernières élections locales aux Parcelles Assainies et à Dakar. Il pouvait même diriger la liste nationale de Benno à la place de la revenante-décadente Mimi. Que nenni. L’homme use de louvoiements et de mesquineries pour paraitre « clean » aux yeux des Sénégalais. Il parle peu mais manœuvre beaucoup. Même ses amis de l’APR reconnaissent et critiquent le caractère feutré de l’homme adepte d’une versatilité reptilienne toujours au dernier et bon moment.
Mais, le jeu est perdu d’avance. Pour gagner le cœur des Sénégalais, il faut s’engager à leurs côtés, se battre pour eux, les convaincre et non les corrompre. Pour devenir président de la république, il n’y a pas de formule magique encore moins de talisman. Il faut comme disait Mandela : « par- dessus tout, la volonté de souffrir et de se sacrifier. ».
A bon entendeur !
Moussa TAYE TAXAWU SENEGAAL YEWWI ASKAN WI
Les mots ne trompent pas. On s’abreuve à la source nourricière. Le maitre du chantage et des pressions politiques, c’est bien lui. L’homme a réussi à faire partie des différents régimes sans participer à aucun combat démocratique. Il excelle dans le camouflage, les subterfuges et la corruption tant on lui prête une manne financière et foncière colossale. S’il était tant soit peu courageux, il accepterait de descendre sur le terrain aux dernières élections locales aux Parcelles Assainies et à Dakar. Il pouvait même diriger la liste nationale de Benno à la place de la revenante-décadente Mimi. Que nenni. L’homme use de louvoiements et de mesquineries pour paraitre « clean » aux yeux des Sénégalais. Il parle peu mais manœuvre beaucoup. Même ses amis de l’APR reconnaissent et critiquent le caractère feutré de l’homme adepte d’une versatilité reptilienne toujours au dernier et bon moment.
Mais, le jeu est perdu d’avance. Pour gagner le cœur des Sénégalais, il faut s’engager à leurs côtés, se battre pour eux, les convaincre et non les corrompre. Pour devenir président de la république, il n’y a pas de formule magique encore moins de talisman. Il faut comme disait Mandela : « par- dessus tout, la volonté de souffrir et de se sacrifier. ».
A bon entendeur !
Moussa TAYE TAXAWU SENEGAAL YEWWI ASKAN WI
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