Les belligérants ont accepté de prolonger le cessez-le-feu de 72 heures au Soudan. Dans les rues de Khartoum, après avoir franchi les points de contrôle tenus par des hommes armés, les civils trouvent les devantures de commerces fermées. La plupart des magasins ont été pillés ou manquent de stock, explique Hamid, un habitant du centre-ville : « Ma petite sœur a eu de la fièvre et des vomissements lundi. On a cherché des médicaments, mais la pharmacie de mon quartier était fermée. Alors, on a demandé à nos voisins. Eux non plus n'en avaient pas. On a juste mouillé son front avec de l'eau froide. »
Autre difficulté : la plupart des stations services sont fermées. Le gallon d'essence coûte désormais 50 fois plus cher qu'au début du conflit. Dans ces conditions, impossible pour Hamid de fuir. « Il y a un camp militaire près de chez nous. S'il est visé, les combats seront juste à notre porte. Donc forcément, on partira. Le problème, c'est que pour l'instant, nous n'avons pas assez d'essence. Même avec de l'argent, c'est très difficile d'en trouver. »
À Khartoum, les civils sont ainsi pris au piège sans plus aucune aide humanitaire, après l'évacuation de plusieurs organisations internationales du pays, comme le Programme alimentaire mondial, dont deux employés ont été tués au début du conflit.
Autre difficulté : la plupart des stations services sont fermées. Le gallon d'essence coûte désormais 50 fois plus cher qu'au début du conflit. Dans ces conditions, impossible pour Hamid de fuir. « Il y a un camp militaire près de chez nous. S'il est visé, les combats seront juste à notre porte. Donc forcément, on partira. Le problème, c'est que pour l'instant, nous n'avons pas assez d'essence. Même avec de l'argent, c'est très difficile d'en trouver. »
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