Des dizaines de plaques de sépulture ont été dégradées dans le Tata sénégalais de Chasselay, nécropole dédiée aux tirailleurs, au nord de Lyon, a indiqué la préfecture du Rhône, jeudi 30 janvier 2025. Cette nécropole, dédiée aux tirailleurs de la Seconde Guerre mondiale, est un cimetière militaire où reposent 196 personnes. Les réactions n'ont pas tardé. Le président de la République française, son gouvernement, ainsi que la Fondation pour la mémoire de l'esclavage ont tous condamné ces actes ignobles.
Selon le journal Les Echos qui a rapporté l'information, Patricia Miralles, ministre déléguée chargée de la Mémoire et des anciens combattants, s'est exprimée sur cet acte scandaleux qui déshonore les vaillants combattants tombés pour la France.
"J'apprends avec stupeur et effroi la dégradation du Tata sénégalais de Chasselay, nécropole et lieu de mémoire dédié aux tirailleurs tombés pour la France", a-t-elle écrit sur X. La ministre a ajouté : "Profaner un tel site, c'est outrager leur sacrifice et bafouer notre histoire commune", avant de préciser qu'elle soutiendrait la démarche de l'Office national des combattants et victimes de guerre, qui a déposé plainte.
Par ailleurs, des tags faisant référence au "vaudou" ont également été retrouvés sur les murs de l'enceinte, a indiqué la préfecture. « La profanation du Tata sénégalais de Chasselay et de la mémoire des tirailleurs est une honte pour ses auteurs. Les services de l'État mettent tout en œuvre pour assurer une remise en état rapide de la nécropole », a déclaré la préfète du Rhône sur X.
Le président Emmanuel Macron, pour sa part, dénonce une « honte et une indignité ». Dans un message posté sur X, il s'insurge contre la dégradation des sépultures dans la nécropole des tirailleurs sénégalais de Chasselay : « Les Français savent ce qu'ils doivent aux tirailleurs sénégalais morts pour la France ». Selon lui, l'enquête a été confiée à la gendarmerie.
Sur X toujours, la Fédération africaine des tirailleurs sénégalais a réagi en condamnant « fermement la profanation des tombes des tirailleurs », appelant également « le gouvernement français à agir pour protéger leur mémoire ».
Même effroi du côté d'Aissata Seck, directrice de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, qui a déclaré : « Scandalisée par la profanation du Tata de Chasselay où reposent des tirailleurs tombés pour la France, je condamne fermement cet acte abominable. Le devoir de mémoire n'est pas une option envers ceux qui sont morts pour notre liberté et pour défendre notre pays ! », a-t-elle écrit.
Selon le journal Les Echos qui a rapporté l'information, Patricia Miralles, ministre déléguée chargée de la Mémoire et des anciens combattants, s'est exprimée sur cet acte scandaleux qui déshonore les vaillants combattants tombés pour la France.
"J'apprends avec stupeur et effroi la dégradation du Tata sénégalais de Chasselay, nécropole et lieu de mémoire dédié aux tirailleurs tombés pour la France", a-t-elle écrit sur X. La ministre a ajouté : "Profaner un tel site, c'est outrager leur sacrifice et bafouer notre histoire commune", avant de préciser qu'elle soutiendrait la démarche de l'Office national des combattants et victimes de guerre, qui a déposé plainte.
Par ailleurs, des tags faisant référence au "vaudou" ont également été retrouvés sur les murs de l'enceinte, a indiqué la préfecture. « La profanation du Tata sénégalais de Chasselay et de la mémoire des tirailleurs est une honte pour ses auteurs. Les services de l'État mettent tout en œuvre pour assurer une remise en état rapide de la nécropole », a déclaré la préfète du Rhône sur X.
Le président Emmanuel Macron, pour sa part, dénonce une « honte et une indignité ». Dans un message posté sur X, il s'insurge contre la dégradation des sépultures dans la nécropole des tirailleurs sénégalais de Chasselay : « Les Français savent ce qu'ils doivent aux tirailleurs sénégalais morts pour la France ». Selon lui, l'enquête a été confiée à la gendarmerie.
Sur X toujours, la Fédération africaine des tirailleurs sénégalais a réagi en condamnant « fermement la profanation des tombes des tirailleurs », appelant également « le gouvernement français à agir pour protéger leur mémoire ».
Même effroi du côté d'Aissata Seck, directrice de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, qui a déclaré : « Scandalisée par la profanation du Tata de Chasselay où reposent des tirailleurs tombés pour la France, je condamne fermement cet acte abominable. Le devoir de mémoire n'est pas une option envers ceux qui sont morts pour notre liberté et pour défendre notre pays ! », a-t-elle écrit.
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