PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)




Commission ad hoc – Aymérou Gningue se justifie : « On ne pouvait pas aller plus loin »

Jour de vérité pour le député-maire de Dakar. L’Assemblée nationale va statuer sur son immunité. La commission ad hoc va présenter son rapport à la plénière avant l’ouverture des débats.



Commission ad hoc – Aymérou Gningue se justifie : « On ne pouvait pas aller plus loin »
Président de la Commission ad hoc en charge, selon ces propres termes, « de diligenter la requête du Procureur pour la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable député Khalifa Sall », Aymérou Gningue ne veut pas « entrer dans le fond du dossier » mais il tient à préciser que « le fait de ne pas être entendu ne peut être une entrave à la bonne marche des travaux de la commission ».

« Si on interroge l’histoire récente, les levées d’immunité parlementaire ont été faites sans que les députés incriminés aient été entendus. En l’espèce, je peux dire que tout ce qui devait être fait pour que le député Khalifa Sall soit entendu par la commission a été fait. Avec son refus qui s’est manifesté par un constat de carence, on ne peut pas aller plus loin », poursuit le président du groupe parlementaire de la majorité (Benno Bokk Yakaar (BBY)), dans un entretien avec « l’AS ».

Le responsable de l’Alliance Pour la République (APR, parti présidentiel) de préciser : « Il est libre de ne pas répondre. Mais nous avons envoyé une lettre à Khalifa Sall pour son audition. Comme il est dans les liens de la détention, la seule chose que nous pouvions faire, c’est de demander au ministre de la Justice de lui transmettre le document. En retour, nous avons reçu un constat de carence signé par des personnes assermentées disant que Khalifa Sall ne veut pas réceptionner la convocation.  Nous en avons pris acte et nous allons verser cela dans notre rapport. Je ne peux pas aller plus loin ». 

Dié BA

Samedi 25 Novembre 2017 - 12:00



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter